Uanke, llurdenberq, IV, p
4. Voir le jugement sévère de Piulippso.n, I, pp. 406, 409. — Bailleu, II,p. xlix.
5. Haugwitz verslândigle sicfi meistens mit Hardenberg. Ranke, Hardeiôerg, I, p. 530. — Von den beiden Minislern konnle man iticht, den einen fiir franzôsic/t, den aîidein fiir russisch, gesinnl halten; sie wechsellen vielmehr ziiweilen dièse Rollen, p. 531.
6. En 1799, notamment, Ilaugwilz pousse le roi à la guerre, à s'engager avec
iiO LA POLITIQUE EXTÉRIEURE DE LA PRUSSE AVANT lÉNA.
constant de l'alliance russe, ou comme le défenseur persévérant d'une politique de décision nationale '.
Si, durant la période qui sépare le traité de Bâle des événements de 1806, ils varièrent souvent, tous deux se heurtèrent invariablement * à la force d'inertie du roi, chaque fois qu'ils le placèrent en présence d'une résolution à prendre.
Hardenberg, rapportant avec complaisance, dans ses Mémoires, une des circonstances où lui-même conseillait au roi quelque fermeté et où Haugwilz l'engageait à s'en tenir à l'inaction qui lui était chère, retrouve dans ses souvenirs classiques une phrase de Tacite ^ : Sua dere principi quod oportcat multi laboris, assentatîo erga (juemcimque principem sine a/fectu perayitur. Huugwilz était, par sa nature assez basse et son caractère médiocre, naturellement porté à cette obséquiosité qui est sans risques et non sans profit *. Lombard surtout, agent du cabinet, agent personnel du roi, se faisail en toutes circonstances le serviteur docile et prévenant de ses préférences \ Mais il est arrivé aussi à Hardenberg de se plier, dans des circonstances décisives pour la Prusse et pour lui-même, à cette attitude dacquiescement facile aux volontés souveraines ".
C'était un caractère particulier de l'organisation collégiale des ministères prussiens de se prêter à la multiplicité des vues et des tendances dans la direction de la politique extérieure \ Eu dernier
la coalition, et FrédérioGiiillaume s'en tient, contre l'avis d'Haiigwil/., à la nentralité. Haeisser, II, pp. -233, 2G9, 280. — Bailleu, 1, pp. liij, liv.
1. TiiEiTSCHKE, I, p. 139. — Baillku, I, pp. xj, xvij. En mai 1S04, il onlre au ministère comme pins porté vers la France et plus docile aux idées du roi. Bailleu, 11, pp. xlix, 1, Ij, Ixij. — C'est en octobre 1803 qu'il senilile reconiiailre la neutralité intenable, IUiu.eu, II, pp. Ixij, Ixiij, — mais c'est pour conseiller l'aocession à l'alliance française et la prise de possession du Hanovre. IUnkk, Hardenberg, I, p. 520. — Voir sa lettre à Duroc, du 23 juin 1807, où il se vante d'avoir conseillé l'alliance française. Hankk, Hardenberg, 111, p, WiO.