Haeussk», III, pp
4. TuEiTsciiKE, I, p. 254. — Rankb, llardenberg, III, p. 235; IV, p. 47, 49. — Bassewitz, Die Kurmark Brandenbuvg 1806-1808, p. 333. — IIael'sseh, III, pp. 50, 58.
5. Ranke, llardenberg, IV, p. 47; III, p. 23. — Hael'sser, III, p. 49.
G. Ranke, ibid., p. 47. —Bassewitz, Die Kurw.ark Brandenburg 1 806-/808 pp. 2'), 334.
7. llardenberg n'a pas été consulté. Pektz, I, p. 329. — Raske, llardenberg, III, p. 229. — Haelsskk, 111, p. 49.
8. Stein représente que le roi perdra das noch iXbrige Vertrauen der Nation. Peiitz, I, p. 358. — Treitsciikk, I, p. 234.
9. Beyme et Kôckeritz qui s'associent au vote de Stein connaissent la résolution du roi qui est prise par avance. Ranke, llardenberg, III, p. 232. — Hufker, Die Kabinctsregierung und J. U'. Lombard, p. 294.
40. Ranke, llardenberg, Ili, pp. 231-232. Voir le procès-verbal de la conférence, ibid., V, p. 398. — Haeusseu, 111, p. 49.
11. Son parti était pris avant la conférence, d'après Ranke, Hardenberg, IV,
sienne. La volonté chancelante du eoiverain lui imprimera plus d'une fois encore un caractère de défaillance; mais enfin la longue expérience des dernières années, les épreuves redoutables des dernières semaines, si elles n'avaient pu lui donner le caractère qui lui manquait, lui avaient du moins fait toucher du doigt les conséquences de ses faiblesses accumulées '.
Si nous ne nous trompons, la date du 21 novembre 1806 est une date décisive de l'histoire de Prusse*. C'est dans la résolution prise par Frédéric-Guillaume III, à la suite du conseil d'Osterode, qu'on saisit l'action des causes lointaines et profondes qui destinaient la Prusse à devenir l'agent de l'unité allemande. Ces causes, nous les avons recherchées dans l'histoire du développement intérieur de l'État prussien : nous trouvons ici, à cette heure précise, la vérification du travail latent qui avait fait à la Prusse, en Allemagne, une situation unique.
Une armée détruite, une nation inerte, un gouvernement de coterie, étranger à la notion même du sentiment national, un roi qui s'abandonnait sans volonté et qui venait quelques jours auparavant d'accepter les dernières humiliations : ne sont-ce pas là les prémisses évidentes de l'esclavage d'un peuple?
D'où vient donc que ces prémisses n'aient [toint abouti à leur conclusion logique, qu'au dernier moment la Prusse ait reculé devant l'acceptation résignée du joug'? C'est qu'à cette date précise, l'Empereur avait touché, en Prusse, sous des apparences de démoralisation universelle, le fonds résistant de la nationalité allemande *.
Qu'étaient devenus, cependant, ces territoires occupés par l'armée fraiic.-iis»'? Il n'était pas à |»rrsuiner, alors que l'éncririe taisait si
p. V.>; III, p. 232. — Sciir.AOKN, l'friissrn in dm Jii/irrn IfiOO und 1S07. Kin Tageluch, HO tiov. tSOe, p. 54.