‹ La formation de la Prusse contemporaineChapitre 376 sur 570 · Zu Schulz und Trutz am Grabe SchÔn's, p · texte numérisé non relu

Zu Schulz und Trutz am Grabe SchÔn's, p

5. Ses résistances plus tard aux réformes de Hardenberg. Zu Schutz und Trutz am Grabe Schôn's, p. 2i&. — Aus den Papieren Schôn's, I, p. 42. 11 avait besoin d'être entouré, dit Schôn, pp. 48, 53. — Ibid., I, p. 164. —Voir surtout Lkhmanx, Knesebeck und Schôn, pp. 110, 114, 112. — 11 est très certain qu'il n'envisage pas la suppression du servage comme une réforme commandée par les principes du droit naturel. Zu Schutz und Trutz am Grabe Schôn's, p. 223. — Seeley, Lf/e and Times of Stein, I, p. 316.

effort à faire pour apposer, quelques jours après son arrivée, sa signature sur le projet préparé sans lui '.

Et cependant, ce n'est pas à tort, on le reconnaît en analysant la situation do la Prusse au lendemain de Tilsit, ce n'est pas sans justice qu'on a attribué, pour une si large part, à Stein, l'honneur de la réforme sociale *.

L'une des modifications qu'il fit subir au projet d'édit n'était pas sans importance '. En l'étendant au territoire tout entier, il ne faisait, toutefois, qu'assurer l'exécution d'une intention manifestée par Frédéric-Guillaume III *. En ce qui touchait la sauvegarde des lenures rurales, c'est à peine s'il témoignait, au regard des prétentions de la noblesse, de plus de fermeté '^ que n'en avaient montré ses prédécesseurs immédiats et le roi lui-même.

Il admettait, en effet, l'éviction des tenanciers dans le cas où le seigneur ne pourrait rétablir la tenure, il admettait la formation de tenures étendues aux dépens des petites tenures; et, s'il stipulait la nécessité d'une limitation légale et d'un contrôle sur l'éviction des tenanciers et l'accroissement du domaine noble, il demeurait, sur ce point, dans un vague indiscutable ".

Ce n'est pas là son mérite le plus certain. La vérité est que ce qui faisait surtout défaut aux Allemands à cette époque, et aux Prussiens eux-mêmes, ce n'était pas la faculté de concevoir, de s'ai)proprier, de discuter d'une façon approfondie les idées, même les idées de réforme politique ou sociale ; c'étaient les qualités de volonté et de caractère qui

i. Il aurait eu même des hésitations d'après Beyme et Schôn. Zu Schutz und Trutz am Grabe Schiin's, pp. 20o, 246; ihkl., pp. iiOO-201. — Sciion altt'iuie le rrtic de Slcin. Atis den Papieren Sciiôn'.s, I, pp. 42, 438; ill, p. 5t>7. — 1>heiisz. Friedrich der (irosze. — Zu Schutz und Trutz ain <!rabe Schôn's, pp. 15 à 23. — Leiiman.n, Knesebeck und Schôn. p. 121.

2. Voir une lettre de Schon ù HardtMihcrg en 1810, où il exalle lui-même SIein, tout a fait en contradiction avec ce «pi'il a écrit plus lard. Lkilmann, Kncschcrk und Sc/i/Jn, p. 121. — Seblrv, Life and Times of Stein, I, pp. 11(5 et suiv.

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