Hassel, I, p
2. Voir, en août 1808, les intrigues de Zaslrow, Kôckerite, Jagow, Beyme, contre Stein et Hardenberg. Hassel, I, pp. 20(5. 292. — Pebtz, H, pp. 141, 276, 217. — Haecsser, ni, pp. 178, 190. York et Marwitz. Haelsseb, III, pp. 190-191. — Die allen Aristokraten, dit Schôn. Der Staal gehe, ihrer Absicht nach, unler, aber die Gutsherrschaft bleibe. Sie bedienen sich der Franzosen als Mittel zum Kampf. Ans den Papieren Sghôn's, II, pp. 51, 59. — Marwitz, I, p. 291, protlanie luimôme que l'oppression de Napoléon n'est rien auprès de la Révolution d'en haut. — Archives historiques du Min. de la guerre. Correspondance de la Grande Armée : les lettres de la comtesse Vosz, l'arrestation de Schmalz.
. 3. Droïsen, Leben des FeldniarschalCs Grafen York von Wartenburg, I, p. 162.
convention du 8 septembre et le changement de ministère. « Notre situation », écrivait-il à un de ses amis, dans la même lettre du 26 novembre, « commence à s'améliorer à l'extérieur et à l'intérieur. »
Nagler ', le beau-frère d'Altenstein, plus modéré dans ses expressions, allait répétant partout que Stein était peut-être un excellent ministre pour le peuple, mais sûrement un homme funeste pour le roi ^.
C'était surtout à Berlin que le parti réactionnaire s'agitait s'appuyant sur Toccupalion française, ne reculant pas devant l'abdication d'une politique d'émigrés, et dénonçant sans vergogne, aux maréchaux français, la politique révolutionnaire des ministres de Kônigsberg et de Stein ^
L'ancien ministre Vosz semblait être l'agent le plus actif de cette opposition politique *. Nommé ministre par Frédéric-Guillaume II, il avait parcouru une assez longue carrière dans les postes de l'administration prussienne. Il y avait toujours représenté les idées conservatrices. Fort bien vu des Français, il avait remplacé ^, dans la direction de la commission immédiate de Berlin, Sack, que Daru avait trouvé trop raide *.
De son poste de Berlin, Vosz menait contre Stein une campagne des plus actives '. Il considérait comme une folie, toute politique qui ne tendait pas à désarmer les Français par une soumission sans bornes, et telle était, dans ce milieu, la confusion des idées, que Vosz joignait à chacun de ses rapports au roi, comme preuves à l'appui, les numéros du Té/égraphe, ce journal que Lange rédigeait sous l'inspiration directe de l'occupation française '.
Vosz était encore plus enclin aux idées de réaction politique,
1. Pkhtz, II, p. 246. — Haeussbr, III, p. 214. — A. Stern, Abhandlungen und AktenstUcke zur Geschichte der preuszischen Reformzeit, p. 15.