‹ La formation de la Prusse contemporaineChapitre 540 sur 570 · Pertz, II, p · texte numérisé non relu

Pertz, II, p

2. Peut/, II, p. 276, système de nivellement et d'anarchie, etc. — Voir aussi la correspondance entre le prince de Witgenstein et la comtesse de Vosz. Pertz, 11, p. 2"7. — A. Stebn, ibid., pp. 20 et suiv.

3. Treitschke, I, p. 325. — Hasshl, I, p. 292; — die Eklektiker, dit Sciiôx, II, p. 60. — Voir la lettre de Goltz à Stein, du 9 cctobjre 1808, et la réponse de Stein du 18 octobre. Hassel, I, p. 517.

•4. Voir le jugement de Stein sur Goltz. Pertz, II, p. 271.

o. Pertz, II, p. 277. — Evinnencngen ans dem Leben des feldnuirschall's von Botbn, I, p. 33tJ. •

6. Voir les lettres de Stein à sa femme, 6 août 1808. Pbrtz, II, p. 175. — Voir aussi Treitsciike, I, p. 2"3.

Altenstein, que Stein avait pris pour auxiliaire ', en 1807, à la demande de Hardenberg, cédant vraisemblablement, dans quelque mesure, à des arrière-pensées personnelles ^, au regret de n'avoir point joué et au désir de jouer un premier rôle, s'était de môme séparé du premier ministre et de la politique insurrectionnelle. Il écrivait, le 10 novembre 1808 ^, un mémoire sur la situation qu'il adressait à Hardenberg. Il demeurait un partisan convaincu des réformes qu'il avait conseillées à Riga. Il voulait que l'on ne perdit jamais de vue l'idée de la résistance nationale, que l'on y affermît le roi, mais il se prononçait contre toute agitation ouverte, contre l'action immédiate, contre les associations secrètes que le ministère et le roi toléraient ou encourageaient; il se prononçait surtout pour le départ immédiat du premier ministre. 11 était très puissamment secondé par son beau-frère Nagler *, adversaire déterminé de Stein, qui avait l'oreille de la reine, et qui exploitait habilement, à la cour, l'opposition que faisaient Stein et les patriotes au voyage de Saint- Pétersbourg '. La rupture entre Stein et la reine paraît être devenue alors définitive, et l'impression en fut si vive que, quelques mois plus tard, lorsque la reine mourut, Stein n'osa même pas adresser au roi l'expression de sa sympathie*.

Enfin. Hardenberg allait, pour un instant, rentrer en scène '. Effacé depuis plus d'une année à Tilsit, dans une retraite absolue qu'il jugeait prudente et qui lui réservait l'avenir, Hardenberg s'y était occupé à écrire ses mémoires et le récit des événements récents auxcjuels il avait été mêlé. Il sollicitait un passeport des autorités françaises, et avait profité de cette occasion pour repousser les soupçons, très injustes, disait-il, dont il avait été victime quelques mois

\. Erust Meirr, pp. 159, 101. — Pkrtz, II, pp. 36, 105, 191, 192. — Aits den Papieren Scini^'a, I, p. 55; II, pp. 41, 50, 5(5. — Hassei., I, p. 2!I2.

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