Stadelman.n, Publ. uns den k. pr. Staalsarch., XI, p
G. En une année, mO-71, 382 Separationen. SrAUELMAi\.\, XI, p. 94. — Frédéric- Guillaume II arrête l'entreprise. Frédéric-Guillaume III la reprend et obtient certains résultats. St.kdelmann, XXX, p. 22. — Kxahp, H, pp. 142, 148.
1. Mr.iTZE.\, I, p. 394. — Stadelmann, Publ. aus den k. pr. Staalsarch., XI, p. 99. — K^APP, I, pp. 59, 123. — Voir .Marwitz, la situation en 1806.
8. Die Uauerngemeinden uaren darin einir/ den alleii Fturzwanff und die gemeinschaflliche llulung milcinander forlzuselzen. McnzEN, I, p. 394. — K-napp, II,
pp. m, in.
9. Knapp, I, p. 58. — Philippson, I, p. 18. — Bùrnuak, 11, p. 223.
le propriétaire noble avait étendu partout son domaine propre*, et accaparé les tenures rurales que les désastres et les ravages de la guerre rendaient vacantes. Cette mainmise sur les tenures rurales — sanction des droits de copropriété de la noblesse sur le territoire presque entier du royaume — permettait d'étendre partout le fairevaloir noble. Mais elle intéressait singulièrement l'État en menaçant de réduire le chiffre de la population rurale. L'État prussien inquiété sur ce point, dans ses conditions d'existence, par un retour offensif de l'oligarchie foncière qu'il avait réduite, n'hésita pas à se défendre *. Tels étaient encore, sous Frédéric-Guillaume I" ^ les ravages du droit d'accaparement, qu'il se vit amené, le Ih mars 1739, « pour arrêter la dépopulation du pays », à rendre une ordonnance qui interdisait au propriétaire noble d'expulser un paysan de sa tenure sans motif valable, et sans l'y remplacer, immédiatement, par un autre occupant \
A partir de cette date, les souverains renouvellent, sans se lasser, leurs ordonnances contre ces expulsions désignées par un nom spécial {Bauernlegen, Auskaufen der Bauern, Einzichung der Bauern). Les instructions aux Landràthe et les édits se succèdent. C'est l'ordonnance du 14 juillet 1749 qui interdit pour la première fois en Silésie l'accaparement des tenures rurales; c'est l'ordonnance du 12 août 17/j9 qui s'étend à tout le royaume; l'ordonnance du 12 juillet 1764 qui reproduit la précédente avec des peines plus sévères, l'ordonnance du 30 septembre 1764 spéciale à la Poméranie, la circulaire du 1" janvier 1790 particulière à la Silésie et qui indique des abus encore fréquents ^.
On peut admettre que ces efforts n'ont point été sans résultais ". Ils ont empêché dans le royaume (h; Prusse cette extension du faire-
\. Même aiiparavanl. Uohmiak, I, p. 121; II, p. 255.