‹ La formation du radicalisme philosophique (volume 2)Chapitre 118 sur 186 · Ibid. (vol. H, pp · texte numérisé non relu

Ibid. (vol. H, pp

23. Suivant Dugald Stewart (Works, VII, 263), Adam Smith aurait emprunté à Hutche>on la doctrine professée dans son cours de jurisprudence, qui fonde le droit de propriété sur la sympathie générale éprouvée

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par rbumanité pour Tattente raisonnable que forme Voccupant de jouir, sans être dèrangéi de Tobjct qu'il a acquis et découvert. — V. effectivement Adam Smith, Lectures, p. 108 : Occupation (premier titre de propriété) seems to be well founded, when the spectator can go along with my possession by force. If I bave gathered eome wild fruit, il will appear reasonable, to the spectator that I should dispose of it as I please. — L*idée d'aUenie parait, mais c^est (et par là tout est cliangéj l'idée d'attente fondée sur une raison, tandis que pour Hume et Bentham, l'attente est la seule raison justificative du droit. — Cf. Hutcheson, liv. II, chap. V, § y. 11 commence par dire, presque dans les mêmes termes qui seront employés par Hume et Bentham : a The difficulties upon this subject arise from some confused imagination that property is some ph^'sical quality or relation produced by some action of men ». Mais il continue : < Wheceasin our inquiries about the original of property, we only mean to discover what «onsiderations or circamstances shew it to be morally good or innocent that a person should enjoy the full use of certain things,and thatitwould évidence an immoral affection in another to hinder him », et il fonde le droit de propriété !• sur Tulilité ; 2* sur le travail, suivant Locke de très près.

24. Traités, Code civil, 1" partie, chap. ii-iii ; Bowring, vol. I. pp. 302-3.

25. Traités, Code civil, l^e partie, chap. vu, de la sûreté, et viii, de la propriété (Bowring, vol. ï pp. 307-9(. — Cf. chap. ii : De ces objets de la loi, la sûreté est le seul qui embrasse nécessairement l'avenir : on peut avoir à considérer la subs^lancc, l'abondance, l'égalité pour un seul moment; mais la sûreté exprime Textensiondonnée, en fait de temps, h tous les biens auxquels on l'applique. La sûreté est donc l'objet prééminent. . Bowring, vol. I. p. 302).

26. Traités, Code civil, l»"» partie, chap. xi (Bowring, vol. I, p. 311).

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