Bowring, vol. IV, p.60 sqq
43. Bowring, vol. IV, pp. 63-4. — Cf. le passage de De Lolme (Constitution de V Angleterre, liv. II, chap. v) : « Le mot de liberté est un de ceux dont a le plus abusé. . . C'est ainsi que les auteurs ont écrit de nos jours; séduits par une admiration peu rt''fléchie pour les gouvernements de l'antiquité, peut-être encore par le plaisir de contraster fortement dans la lie de nos temps modernes, ils n'ont su voir de modèle que dans l'institutton de Sparte ou de Rome. Suivant eux la seule affaire du citoyen est d'être sans cesse assemblé sur la place, ou de marcher au combat : être vaUlant, endurci aux trai'oux, dévoré d'un ardent amour de la patrie l'qui n'est au fond que Tardent désir de nuire aux autres hommes, en faveur de la société dont on est membre^ et d'un ardent amour de la gloire, (qui n'est
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eooore que Tardent désir de les massacrer, pour s'en vanter ensuite) leur ont paru être les seules choses par lesquelles Thomme social méritât d^étre estimé : et prodiguant, pour appuyer de telles idées, des eipresslons exagérées, et par conséquent dispensées d'être exactes, et les mots jamais définis de lâcheté ^ d'aviliaiemaUf de grandeur (Tùme, de vertu^ ils ne nous ont jamais dit la seule chose qui méritât d*ôtre dite, savoir si Ton était heureux dans ces étals qu'ils nous exhortaient d'imiter ». -- Hazlitt {The ^pirit of the âge, p. 27), beaucoup plus tard, insistera sur ce caractère mécanique de Tutilitarisme de Bentham : « He (Bentham) turna wooden utensils in a lathe for exercice, and fsncies he can tum men in the same manner ».