‹ La formation du radicalisme philosophique (volume 2)Chapitre 149 sur 186 · W, of N, Book I, chap. vi ; vol. I, p · texte numérisé non relu

W, of N, Book I, chap. vi ; vol. I, p

58. V. à ce sujet la critique de Ricardo, PrincipleSj chap. i, sect. i (éd. MacGuUoch, p. 11).

59. LectureSj p. 176 : A man... bas the natural pricc of his labour, whcn it is sufTicient to maintain him during thc time of labour, to defray the expense of éducation, and to conipcnsate the risk of not living long enough, and of not succecding in the business.

60. On a souvent relevé les nombreux passages relatifs à la théorie de la rente, où Adam Smitli subit visiblement l'influence des Physiocrates. A qui désire se rendre compte de Tinflucnce profonde exercée sur le public anglais par la théorie pbysiocratique, nous signalons un passage des Reflections on the French Rtv.duliunf d'Edmund Burke. Burke passe

842 NOTES. (Pp. 188-193)

assez commiinémenl pour un disciple d'Âdsm Smith. Il aTait^^n réalité, formé ses convictions économiques avant la publication du grand oovrage de Smith, et il s'exprime, dans le passage en question ( Works, vol. V, •pp. 288 sqq.) en disciple orthodoxe de Quesnay. — V. d'autre pari, poar les passages qui, cliex Adam Smith, laissent pressentir la théorie de k renie différeatielle, Rioardo, Pnnctpfes, chap. ^xxiv.

€1. W. of N. Book IV, chap. ix ; vol. II, pp. 258-9. Cf- Dogald Stewarl, Biographie, pp. CXVI sqq. ; et T^'. of N, Book V, chap. u ; toI. II, p. 420.

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