LU DROIT A L'ASSISTANCE. — WILLIAM «JODWIN
Le droit à l'assistance peut se déduire du principe de l'utilité : droite l'assistai. ce et droit au travail, p. 98. — La loi des pauvres en Angleterre, p. 90. — Le bill de Pitt, p. 102. — Paine et le droit'à l'assistance, p. 103. — Gudwin : la critique du droit de propriété individuelle fondée sur le principe de l'utilité, p. 103. — Les trois degrés de la propriété, p. 107. — Germes de cette théorie chez les précurseurs delà philosophie de l'utilité, p. 110. — Le principe de l'identité des intérêts chez Adam Smith et Godwin, p. 112. — La critique du luxe chez Godwin, p. 113. — Disharmonie des intérêts dans la société actuelle, p. 117. — (Jodwin n'est pas un révolutionnaire violent, p. 122. — Le problême de la population, p. 124.— Paley, p. 123. — Wallace, p. 126.— Condorcet, p. 127. — Les machines, p. 131. — Avec Godwin, la doctrine de l'utilité tend au socialisme'anarehistc, p. 134.
LE PRINCIPE DE POPl'LATION. — HOBEHT MALTHUS
L'école d'Adam Smith hostile aux lois des pauvres; la loi du travail dans la doctrine de l'utilité, p. 137. — Germes de la théorie de Malthus chez les précurseurs de l'utilitarisme : Hume, p. 139, Adam Smith, p. 141. — Joseph Townshend, p. \\\. — L'optimisme conservateur de Burke, p. 147. — Beutham hostile au droit à l'assistance, p. 150, discute le Poor Bill, p. 152, applique le plan du Panopticon et le princij»e de l'identification artificielle des intérêts à la solution du problème, p. 153. — L'éducation du peuple, p. 155. — Malthus donne sa forme définitive à la doctrine orthodoxe, p. 150. — Ce qu'il doit à Condorcet, p. 157. — 11 opère la fusion entre les idées fondamentales d'Adam Smith et celles de Godwin, p. 161. — Condamnation de la lui des pauvres, p. 10-1. — La seconde édition, p. 166. — Malthus se rapproche encore de Condorcet, p. 16". — L'éducation du peuple, p. 169. — Malthus est un libéral, p. 171. — Il ne nie pas, il corrige l'idée de progrès, p. 173. — Son action s'exerce sur le parti démocratique, p. 174. — Causes de son succès : les cireonstamres historiques et économiques, p. 175; la formule pseudoinathéinatiquc de la loi de Malthus, p. 176. — Malthus et le principe de l'utilité, p. 178. — Comment il modifie le principe de l'identité naturelle des intérêts, p 179.