CH.\ PITRE III BENTIIAM, JAMES MILL ET LES BEXTII.VMITES
I, A .N A I S S A N C i: DV RADICALISME
En 1808, la vie du piiilanthrope Bentham est manquée : uvortcmenl du Panopticon, p. 188. — Bentham, mécontent, devient démocrate, |i. 192. — Mais jusqu'en 1808, .il demeure un tory, p. 194. — C'est James Mil), dont il fait la connaissance alors, (jui fait de lui un démocrate, p. 190. — Défense de la liberté de la presse, p. 197. — Burdelt et llornc Tooke, p. l'jg. — D'accord avec eux, IJciitham et James Miil ne \ont pas,
en 1809, jusqu'au suffrage universel, p. 200. — Le « Catécliisme de la Réforme Parlementaire, p. 201. — Bentliam entre en rapports avec Carlsvright, p. 204, avec, Francis Place, p. 205. — Le « Radicalisme », p. 206. — En 1818, Bentliam et Bnrdett demandent le suffrage universel, p. 208. — Bentham et James Mill donnent au radicalisme un caractère philosophique, p. 212.
D ADAM SMITH A lUCARDO
La science économique en Angleterre de 1776 à 1817, p. 214. — Uueî a été l'action de Bentham et de James Mill sur la pensée de RicarJo ? p. 216. — L'économie politique comme science des lois de la distribution des richesses, p. 217. — Origines françaises et physiocratiques, p. 219. — Condorcet, p. 221. — J.-B. Say, p. 223. — Inlluence de Bentham, nulle, p. 225. — Influence de James Mill, comme intei'niédiaire entre les économistes français et Ricardo, réelle, p. 22G. — L'idée de loi dynamique, p. 230, fondamentale chez James Mill, p. 231. — Hartley et Prleslley, Condorcet et Malthus, p. 232. — James Mill veut concilier les formules de Condorcet et de Maltiius, p. 234. — La loi de la rente différentielle, p. 236.— Origines, p. 23G. — West, p. 2'i0. — Malthus, p. 241. — Ricardo, p. 242. — James Mill et la préparation des Principes de 1817, p. 244. — James Jlill fait de Ricardo un doctrinaire, p. 2'i6.