JAMES M ILL ET MACCULLOCH
James Mill et MacCulloch, p. 55. — La théorie de la valeur : objections de Torrens à Ricardo, p. 57, et r^'ponse de MacCuUoch, p. 58. — Objections de Malthus, p. 59; embarras de Ricardo, p. 65. — Torrens répèle ses objections, p. 66; réponse de James Mill, p. 67. — La théorie de MacCuUocb, p. 70. — Découragement de Ricardo, p. 72; sa mort, p. Ih. — James Mill et de Quincey, p. 74. — Objections de Bailey, p. 76. — MacOulloch et James Mill, p. 78. ~ La théorie de la distribution des richesses, p. 81, — !• chez James Mill, p. 82 : — Loi de la rente foncière, p. 82; des salaires, p. 83. — Nouvelle démonstration du malthusianisme, p. 85. — Loi des profits, p. 87. — Impossibilité d'acélérer artificiellement Taccroissement du capital, p. 89; le problème de l'impôt, p. 90. — Nécessité de ralentir artificiellement Taccrolssement de la population, p. 94. — Néo-malthusianisme de James Mill et de Francis Plaa^, p. 97. — Objections des Benthamites à Tégalitarisme, p. 99; — 2* Chez MacCulloch: tendance à Toptimisme, p. 102. — MacCulloch sur la rente foncière, p. 105. — La révolution industrielle et la nouvelle philosophie économique, p. 108.