mois, 66 em. garçon
Uretère gauche :
Là
Longueur ?
ÜUretère droit : R. S. — 2. Uretère gauche : R. S. — 9- RATE 87 ne lu EN RME 25; RME F.P. 23,8 F.P. —=3 Longueur 9 cm. 9 Longueur 10 em.
Uretère droit : R.
Longueur 10 em.
S 2 RREUE RME Fee 3
Uretère gauche :
Longueur 10 em.
Sr LT ONE US TRUE RAM = HSP—S:
Fig. 46, — 17 mois, 71 cm., garcon.
Uretère droit : un seul fuseau Uretère gauche : même disposioccupe toute la région médiane et tion.
mesure à mm. Fuseau 5 min.
Il est compris entre un rétrécis- Rétrécissements supérieur et infé-
ment supérieur de 3 mm. et un rieur 3 mm.
autre inférieur de 3 min. également.
Longueur 10 em.
Gérard
\ NN d
IKK AA:
Fig. 47. — 18 mois, 83 cm., garçon.
Uretère droit: RS: —9; Uretère gauche: R.S. —15. RL G: se Pre 5 ReEMEE7£ RM 1250 Ampoule terminaleconfondue avec Ampoule terminale confondue avec le fuseau pelvien mesure 9 mm. le fuseau pelvien mesure 4 mm. Longueur 12 cm. 7.
Longueur 12 cm.
Fig. 48. — 22 mois, 76 cm., fille.
Uretère droit : R. S, — 2,95. Uretère gauche :R, S. — 9, F, L'=—5, F, L. — 4,50 AQU, =} HU OS, Le calibre de l’uretère reste uni- ARE:
forme à partür de ce point jusqu’à ja Longueur 12 ern, 4. vessie.
Longueur 12 cm. 4.
Ureïère droit : R. S. — 3,9%. Uretère gauche: R. S. — 3,1 FAT — 2925: FL =S5); RME 2 5 R. M. — 1,75.
RMS 5: F.P.—=2,5.
Longueur 9 cm, 2. Longueur 9 cm. 2.
Ce sujet était-atteint de deux pieds bots.
à à L' URETÈRE CHEZ LE FOETUS ET LE NOUVEAU-NÉ 69
\ fo
En Fig. 50. — 3 ans, 88 cm. fille.
SE
Uretère droit : R S. —1,5. Urelère gauche: R. 495 RESTE 97 j ALES RME 4,087 RME?
ERRDRET2 FAP 87 Longueur 10 cm. 7. Longueur 10 em.5.
Nous allons maintenant examiner dans leur ensemble les résultats fournis par l'examen des pièces précédentes.
Nous avons 7 fœtus ayant moins de 25 cm. Sur les deux plus petits, longs respectivement de 60 et 75 mm., nous voyons que le calibre est uniforme : il n’y a ni fuseaux, ni rétrécissements.
Sur le suivant, long de 125 mm., nous voyons apparaître nettement le fuseau lombaire avec rétrécissements sus et sousjacents. -
Sur les fœtus 4, 5, 6, les fuseaux lombaires et les rétrécissements sont bien marqués : ils le sont moins sur le fœtus 7.
Les fuseaux sont simples, il n’y a pas de fuseau pelvien : les uretères droits sont en général plus volumineux que les gauches, parfois égaux, jamais inférieurs. Le rétrécissement supérieur est le plus marqué.
Les uretères sont relativement volumineux par rapport au reste du corps et par rapport aux reins.
Il n’y a aucune malformation congénitale parmi ces 7 cas.
Les numéros 8 à 24 inclus sont des fœtus ayant plus de 25 cm.
Nous voyons que le fuseau lombaire existe dans tous les cas aussi bien du côté droit que du côté gauche.
D'une façon générale le fuseau lombaire droit est plus volumineux que le gauche.
Les limites sont marquées en haut et en bas par un point rétréci.
Cependant le rétrécissement supérieur peut manquer, il en était ainsi dans les cas 17 et 19 où le bassinet se continuait presque sans démarcation avec le fuseau lombaire. En bas il peut ne pas y avoir un vrai rétrécissement, en ce sens que l'uretère reprend un calibre plus petit et le conserve jusqu’à la vessie.
Il peut aussi se faire que le fuseau lombaire soit divisé en deux par un rétrécissement : ainsi en était-il dans le cas n°17 des deux côtés.
En revanche le fuseau pelvien est souvent absent.
D manque complètement à droite et à gauche dans les cas 8, 9, 12, 14, 16, 18, soit dans 6 cas sur 17, c'est-à-dire 35,4 p. 100 des cas ; il manque seulement du côté droit dans le cas 20, il manque seulement du côté gauche dans les cas 10, 11, 18, 15. On voit donc que sur 34 uretères le fuseau pelvien manque 41 fois, et que l'absence est plus fréquente du côté gauche.
Nous n'avons pas observé sur les fœtus de dédoublement du fuseau pelvien.
Le fuseau pelvien est de plus petit calibre que le fuseau lombaire dans tous les cas sauf un : cas 22, où l'uretère gauche a un fuseau pelvien large de 2 mm. 6 alors que le fuseau lombaire mesure seulement 1,8.
Le rétrécissement supérieur est toujours le plus marqué.
Dans leur ensemble tous ces uretères sont moins volumineux que ceux des petits fœtus par rapport aux reins et au reste du corps.
Sur la plupart on observe nettement un aspect spiral et quand on les fend dans le sens de leur longueur, la pointe du bistouri qui suit les fibres décrit un demi-tour de spire environ. La torsion ne nous semble pas douteuse, mais elle est loin d'être aussi marquée que le dit Byron Robinson : le demi-tour de spire nous paraît le maximum de torsion.
Sur ces 17 fœtus, nous ne trouvons pas de malformations apparentes extérieurement.
Le troisième groupe comprend 26 nouveau-nés ou sujets très jeunes.
Ici encore nous pouvons faire les mêmes constatations générales.
Le fuseau lombaire existe dans tous les cas, etil est toujours plus développé du côté droit que du côté gauche : dans un cas (n° 30 à droite) il n’y avait qu'un long fuseau allant du bassinet à la vessie sans rétrécissement médian : dans tous les autres cas le fuseau est marqué par deux rétrécissements dont le supérieur est le plus étroit.
Le fuseau pelvien est ici plus fréquemment développé.
I manque seulement :
Des deux côtés : 27;
A droite : 30, 46 (dans ces deux cas un seul fuseau long.), 48 ;
A gauche : 25. ;
De même que le fuseau lombaire, le fuseau pelvien est ordinairement plus volumineux à droite, surtout chez les jeunes fœtus.
La torsion est comme chez les fœtus très nettement appréciable. =
Nous avons trouvé parmi ces divers uretères un certain nombre de cas anormaux qui constituent de vraies malformations congénitales.
Ce sont les numéros suivants :
39. Deux gros uretères de calibre presque uniforme du haut. en bas et qui par rapport aux reins paraissent énormes.
A1. Fuseau pelvien énorme à gauche atteignant 8 mm. de diamètre.
47. Présente à sa partie inférieure et des deux côtés une grosse ampoule terminale avec des replis : à droite elle est plus marquée : 9 mm.
Nous n'avons pas trouvé d’autres anomalies et notamment päs d'hydronéphroses congénitales ; nous possédons pourtant quelques pièces très nettes de cette malformation, mais elles ont été recueillies à part et ne peuvent entrer dans notre statistique :
En somme nous voyons que sur 50 cas soit 100 uretères nous n'avons que 5 anomalies à signaler dans la forme générale des uretères : c'est sur une faible proportion.
Il restait à déterminer l'existence et le nombre des valvules à l'intérieur de l'uretère. Pour cela nous avons fendu tous nos uretères injectés à la gélatine dans le sens de la longueur et examiné la cavité débarrassée de la gélatine durcie. Nous n'avons trouvé que 5 cas de valvules bien développées.
Dans un cas d’un seul côté nous avons vu une série de valvules dans la région immédiatement sous-jacente au bassinet. Dans un autre cas nous avons vu la même disposition des deux côtés.
Enfin dans 2 cas très intéressants nous avons vu dans la région moyenne de l’uretère deux replis valvulaires très nets, sans que rien extérieurement pût révéler leur existence.
Nous en concluons que l’existence des valvules signalées par Englisch sans être aussi fréquente que le voudrait cet auteur est loin d'être rare.
En résumé l'existence du fuseau lombaire signalée par Schwalbe est constante, mais il n’en est pas de même du fuseau pelvien et si nous voulons classer les différentes formes de l'uretère susceptibles d'être rencontrées nous HE dire par ordre de fréquence :
1° Un fuseau lombaire, un fuseau pelvien ;
29 Un fuseau lombaire, pas de fuseau pelvien;
3° Un fuseau lombaire dédoublé avec ou sans fuseau pelvien ;
4° Un fuseau lomhaire dédoublé et un fuseau pelvien dédoublé.
Enfin il y a des cas où l’on trouve uns série de renflements impossibles à classer. |
La spiralité des uretères nous a paru également constante et s'accorde avec ce fait embryologique que les calices sont d’abord dans un plan ‘sagittal et deviennent transversaux par torsion de l’uretère.
Au point de vue de la configuration intérieure l'existence des valvules signalées par Englisch a été CHHÉAIEE par nous, avec moins de fréquence pourtant.
Enfin les malformations susceptibles de donner naissance à l’hydronéphrose ou à l’uréterhydrose ne nous ont pas paru. aussi fréquentes que l'ont dit certains auteurs.
Il reste maintenant un point à discuter, sur lequel nous reviendrons, d'abord parce que nous ne pensons pas avoir un nombre de pièces encore suffisant, ensuite parce que nous voulons avoir sur ce sujet quelques données d’anatomie comparée, nous voulons parler des théories émises pour expliquer les variations de calibre de l’uretère.
Îl est un argument assez important à notre avis qu'on peut faire valoir contre la théorie de Schwalbe.
Si la stase par coudure sur le détroit supérieur doit produire une dilatation pourquoi cette dilatation est-elle fusiforme ? et pourquoi y a-t-il au-dessus un point ou un canal rétréci puis une nouvelle dilatation.
Si chez un animal on pratique la ligature de l’uretère en bas: il y a au-dessus dilatation de tout l’uretère qui se replie sur lui-même et s’allonge, mais on n'observe jamais une dilatation fusiforme.
Il en est de même chez l’homme soit qu’il s'agisse d’une sténose longitudinale de l’uretère soit qu'il s'agisse d'une compression. ,
L'uretère ayant tout d’abord un gros calibre,on peut admettre que ce sont les parties dilatées qui ont continué à se développer en gardant avec le volume du corps un rapport moins décroissant et que les points rétrécis ont été entravés dans leur développement pour une raison quelconque.
Il semble que le collet ou rétrécissement supérieur s’explique assez bien par la torsion qu'il subit quand le bassinet situé d’abord dans le plan sagittal se place dans le plan frontal. Quant au rétrécissement moyen l’explication de Schwalbe paraît fort plausible, à condition toutefois’ de ne pas admettre de stase urinaire en amont. Enfin le rétrécissement inférieur s’expliquerait bien par le simple développement des parois vésicales.
Maintenant 1l resterait encore un point à éclaircir ; nous ne l'avons pas fait, pas plus que les auteurs précédents ; c’est de rechercher si dans la structure de l’uretère on trouve quelque chose qui puisse expliquer ces sténoses, nous nous proposons d'examiner l’uretère à ce point de vue.
Nous ajouterons encore ceci : supposons que le rétrécissement iliaque fasse obstacle en aval et que le fuseau lombaire en soit la conséquence, il n’y à pas de raisons pour que ce fuseau lombaire cesse de se dilater, l'obstacle persistant, car pour tous les muscles creux la règle est la même ou ils se
L'URETÈRE CHEZ LE FOŒTUS ET LE NOUVEAU-NÉ 7(7l
laissent distendre ou ils S’hypertrophient et cette hypertrophie n’a jamais été démontrée, au contraire Englisch se demande plutôt s’il n’y a pas hypertrophie au niveau des rétrécissements.
Voici donc autant de questions que nous aborderons de plus près dans une prochaine étude avec un matériel plus complet.