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Enfin dans 2 cas très intéressants nous avons vu dans la région moyenne de l’uretère deux replis valvulaires très nets, sans que rien extérieurement püt révéler leur existence.
Nous en concluons que l'existence des valvules signalées par Englisch sans être aussi fréquente que le voudrait cet auteur est loin d'être rare.
En résumé l'existence du fuseau lombaire signalée par Schwalbe est constante, mais il n’en est pas de même du fuseau pelvien et si nous voulons classer les différentes formes de l'uretère susceptibles d'être rencontrées nous pouvons dire par ordre de fréquence : |
4o Un fuseau lombaire, un fuseau pelvien ;
20 Un fuseau lombaire, pas de fuseau pelvien ;
3° Un fuseau lombaire dédoublé avec ou sans fuseau pelvien ;
4° Un fuseau lombaire dédoublé et un fuseau pelvien dédoublé.
Enfin il y a des cas où l’on trouve uns série de renflements impossibles à classer.
La spiralité des uretères nous à paru également constante et s'accorde avec ce fait embryologique que les calices sont d'abord dans un plan sagittal et deviennent transversaux par torsion de l’uretère.
Au point de vue de la configuration intérieure l'existence des valvules signalées par Englisch a été constatée par nous, avec moins de fréquence pourtant.
Enfin les malformations susceptibles de donner naissance à l'hydronéphrose ou à l’uréterhydrose ne nous ont pas paru aussi fréquentes que l'ont dit certains auteurs.
Il reste maintenant un point à discuter, sur lequel nous reviendrons, d'abord parce que nous ne pensons pas avoir un nombre de pièces encore suffisant, ensuite parce que nous voulons avoir sur ce sujet quelques données d'anatomie comparée, nous voulons parler des théories émises pour expliquer les variations de calibre de l’uretère.
Il est un argument assez important à notre avis qu’on peut faire valoir contre la théorie de Schwalbe.
Si la stase par coudure sur le détroit supérieur doit produire une dilatation pourquoi cette dilatation est-elle fusiforme ? et pourquoi y a-t-il au-dessus un point ou un canal rétréci puis une nouvelle dilatation.
Si chez un animal on pratique la ligature de l’uretère en bas: 11 y à au-dessus dilatation de tout l’uretère qui se replie sur lui-même et s’allonge, mais on n’observe jamais une dilatation fusiforme.
Il en est de même chez l’homme soit qu’il s'agisse d’une sténose longitudinale de l’uretère soit qu'il s'agisse d’une compression.
L'uretère ayant tout d’abord un gros calibre,on peut admettre
que ce sont les parties dilatées qui ont continué à se développer
en gardant avec le volume du corps un rapport moins décroissant et que les points rétrécis ont été entravés dans leur développement pour une raison quelconque.
Il semble que le collet ou rétrécissement supérieur s’explique assez bien par la torsion qu’il subit quand le bassinet situé d’abord dans le plan sagittal se place dans le plan frontal. Quant au rétrécissement moyen l’explicaton de Schwalbe parait fort plausible. à condition toutefois de ne pas admettre de stase urinaire en amont. Enfin le rétrécissement inférieur s’expliquerait bien par le simple développement des parois vésicales. |
Maintenant il resterait encore un point à éclaircir ; nous ne l'avons pas fait, pas plus que les auteurs précédents ; c’est de rechercher si dans la structure de l’uretère on trouve quelque: chose qui puisse expliquer ces sténoses, nous nous proposons d'examiner l’uretère à ce point de vue.
Nous ajouterons encore ceci : supposons que le rétrécissement iliaque fasse obstacle en aval et que le fuseau lombaire en soit la conséquence, il n’y a pas de raisons pour que ce fuseau lombaire cesse de se dilater, l'obstacle persistant, car pour tous les muscles creux la règle est la même ou ils se
na à jamais été outre au contraire Évblisch se | demande , | pluiôt s’il n’y a pas hypertrophie au niveau des rétrécissements. % Voici donc autant de -questions que nous aborderons de plus ie dans een étude avec un matériel PAU com. ie
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