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FÉCONDATION

lions suffisantes de chromatine et d'archoplasme (sphère attractive) pour subir la fécondation. Or Blochmann découvrit dans les œufs parthénogénétiques d'Abeilles et Platner dans ceux du Liparis (Lépidoptère) que deux globules polaires étaient parfaitement émis. Cela suffit pour montrer qu'il n'y a pas là de phénomènes nécessaires sur lesquels on puisse fonder avec certitude une explication.

Les recherches les plus récentes n'autorisent vraiment pas à considérer comme des organes permanents ni la sphère attractive, ni les anses chromatiques, et les phénomènes sont en somme beaucoup plus simples qu'on ne l'a cru d'abord.

1® Le spermatozoïde entre dans l'œuf, soit pendant l'émission des globules polaires (Nereis), soit après celle-ci, premier point de grande importance puisqu'il prouve que l'œuf à chromatine réduite n'est pas seul capable d'attirer et de recevoir un spermatozoïde.

2** Le spermatozoïde qui, dans le milieu ambiant, avait une sphère attractive (fig. 522, /, c) aussitôt entré dans l'œuf n'en montre plus du tout pour un moment (fig. 522, //, ///) et l'aster ne se manifeste qu'après des échanges de quelque durée entre l'œuf et le spermatozoïde.

3o Enfin, par une succession de stades représentés fig. 522, 523 et 524 les deux pronucleus arrivent à se fusionner entièrement l'un avec l'autre : l'aster jusque-là unique devient un amphiaster, et la segmentation commence.

Pour suivre les choses d'une façon plus intime, il faudrait pénétrer dans les questions de structure plasmique, et dans l'analyse des phénomènes physiques qui peuvent en résulter. Aussi reportonsnous cette recherche au chapitre II de la Dynamique.

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