A MES GRAND'MÈRES
AP A MON PRÉSIDENT DE THÈSE * MONSIEUR LE PROFESSEUR CHARLES PFERSDORFF
Directeur “4 la ee Psychiatrique de l’ U néversité 1 nue de Strasbourg PARA REe re
\ + Chevalier de la Légion d'honneur
Oficier de l'Instruction publique
AREAS
qui à Den Da inspirer cette TES thèse et auquel je reste pro-.
= fondément reconnaissant de la bienveillance avec Re 1
m'a side à la réaliser.” 4
+ : INFRODUCTION.
La question de l'étiologie, de la classification de J'hypocondrie est encore à l’ordre du jour dans les discussions psychiatriques. Beaucoup d'auteurs prétendent que l'hypocondrie est une maladie bien définie et délimitée ; à l'heure actuelle où les théories chimiques, physico-chimiques, les syndromes sympathiques jouent un rôle important dans l'explication des diverses maladies, cette manière de voir a eu à nouveau du succès. D'autre part, le camp des auteurs qui ne voient dans l’hypocondrie qu’un syndrome prodromique d’une psychose en évolution ou un symptôme accessoire d’une névrose a aussi de nombreux défenseurs.
Voyons ces différentes théories et cherchons alors
à les comparer :
WERNICKE : Il parle de l'hypocondrie comme d’une -somatopsychose et dit dans son Traité de Psy-
chiatrie : «Quant à l’étiologie, nous constatons qu’une
maladie corporelle constatable détermine assez souvent le contenu des troubles morbides d'identification. Malgré tout, il ne peut s'agir dans ce cas d’une simple proportion entre cause et effet, car on à l'occasion de constater souvent les mêmes maladies organiques sans qu'il s’y greffe une psychose. Par contre, il sera permis d'admettre l'explication que ces cas