‹ La forme sèche hémoptoïque de la dilatation bronchiqueChapitre 34 sur 71 · I. - ANATOMIE MACROSCOPIQUE · texte numérisé non relu

I. - ANATOMIE MACROSCOPIQUE

A l'ouverture du thorax on constate immédiatement que le poumon suspect de bronchectasie ne s’affaise pas. Il est dur ; des adhérences celluleuses anciennes sur lesquelles DazLider a le premier attiré l'attention le maintiennent fixé à la paroi thoracique. Souvent la plèvre est le siège d’une symphise plus où moins épaisse. C'est que le processus syphilitique, en même temps qu'il a frappé | le bronche, a également touché le parenchyme et la plèvre..

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La coupe du poumon malade montre

1° Soit une grande cavité siégeant dans un lobe quelconque, parfois au sommet, associée à des cavités plus petites parsemées dans le tissu pulmonaire fibreux et dur.

2° Ou des cavités multiples de dimensions à peu près égales, formant des groupes. Elles sont en quantité souvent considérables et s'intriquent les unes avec les autres. Elles peuvent occuper un lobe, parfois tout un poumon, Autour de ces groupes de cavités, le poumon est refoulé. Ces amas répondent à l'aspect classique de la bronchectasie généralisée dont chaque auteur offre une comparaison |

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