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cléaires, évoluent vers le type de résistance. À partir de ce moment, 19 novembre 1934 la courbe de poids se redresse également.
Entre le 19 novembre 1934 et le 30 mai 1935, l’état général et local sont très satisfaisants, la malade est apyrétique, mais elle présente toujours une expectoration très abondante. La polynucléose demeure à un taux normal, la lymphocytose reste élevée et la monocytose décroît légèrement, accentuant l’élévation de bon pronostic de l’index lymphocytes-monocytes. A partir du 30 mai 1935, malgré le maintien apparent de l’état général, l’expectoration augmente de façon conünue, radiologiquement la spélonque se montre très peu influencée par la phrénicectomie. L’examen du sang montre alors une pelynucléose croissante, et une chute parallèle de l'index lymphocytes-monoeytes. On décide, le poumon gauche demeurant pratiquement normal, sous l'influence du pneumothorax gauche efficace, d'essayer d’agir plus énergiquement sur la spélonque du sommet droit. La malade accepte une thoracoplastie partielle qui porte sur les 4 premières côtes. Cette intervention est suivie d’une nette diminution de la spélonque et de l’expectoration, pendant que les signes hématologiques s’améliorent à nouveau. La lecture comparée de ces deux observations, clinique et hématologique, montre quel peut être l'intérêt de la formule leucocytaire blanche au cours de l’infection tuberculeuse, comme élément de pronostic avec le maximum de probabilités désirables : les auteurs amé-
ricaiRs estimant les causes d'erreur à 25 % seulement. L2