TON
C’est à Arneth (1904) que revient le mérite d’avoir subdivisé les polynucléaires neutrophiles en plusieurs classes d’après les subdivisions de leur noyau. Il établit ainsi 5 classes, subdivisées chacune en 3 ou 4 variétés : les classes reposant sur le nombre des fragments variant de 1 à 5, reconnaissables dans le noyau, et les variétés sur le nombre des échancrures et des contours de ces fragments. A l’état normal, ces 5 classes se répartissent ainsi :