HS SIA AV ee
Cet équilibre constituant ce qu’il appelait la formule du sang. Plus récemment, il avait indiqué la possibilité d'établir une classification analogue des polynucléaires éosinophiles, et Sabrazès, de Bordeaux, dans le même ordre d’idées, proposait à son tour de compter le nombre total des fragments de noyau, de cent neutrophiles, et donnait à ce chiffre le nom d’indice nucléaire. Si, partant de ces données, nous formons le rapport entre le nombre des leucocytes examinés et le nombre total des fragments de leur noyau, nous aurons le quotient nucléo-neutro-leucocytaire. Chaque fois que nous aurons une augmentation du nombre des noyaux, nous dirons que l’image d’Arneth est déviée vers la droite, et chaque fois que nous aurons une diminution, nous dirons que l’image est déviée vers la gauche.
D'une manière générale, l’accroissement du nombre des fragments qui correspondent à celui des formes arrivées à maturité avait une signification favorable :
les indices et les quotients nucléaires pouvaient nous
D ne
fournir des éléments de pronostic. Quelques maladies auraient leur figure du sang particulière, notamment la maladie tuberculeuse, dans laquelle le total des deux premières classes, celle des noyaux non ou peu fragmentés, arriverait à dépasser 90 %.
Comment établir une formule d’Arneth au laboratoire ?