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DIVERS TYPES DE REDOUTES

Pour faire une application des principes exposés plus haut, nous avons composé trois redoutes-types, la première (fig. 1, pi. IV) destinée à être défendue par une compagnie d'infaRterie, la deuxième (fig. H, pi IV) destinée à être défendue par deux compagnies d'infanterie et une batterie de campagne, et la troisième (fig. i, pi. XV) destinée à être défendue

242 LA FORTIFICATION DIPROYISÉE

par un bataillon d'infanterie de 900 hommesi sousofficiers compris.

l^r type. [Redoute pour une compagnie d'infanterie.)

Cette redoute se compose d'un front de tête droit ou brisé en dehors, selon que le terrain exige l'un ou l'autre tracé, de deux fronts latéraux formant un angle de 45^ avec l'axe de la redoute, et d'un front de gorge perpendiculaire à cet axe.

Il va sans dire que, dans la pratique, ces lignes seront tracées de manière que les feux produisent le maximum d'effet.

On peut presque toujours donner au front de tête une direction qui le préserve des feux d'enfilade» tout en permettant à ses défenseurs de bien battre le terrain. Il en est de même du front de gorge, qui sera généralement parallèle au premier. Quant aux fronts latéraux, pour que les défenseurs puissent s'y tenir assis sur les banquettes ou sur l63 gradins, sans trop s'exposer au feu de l'ennemi^ il faut ou bien les traverser ou bien les tracer en crémaillère. C'est ce dernier moyen que nous avons préféré comme étant le plus simple et celui qui procure à la garnison le plus grand espace abrité.

La fig. 6, pi. IV, montre comment les crémaillères

sont tracées et quelles dimensions doivent avoir leurs branches.

Les profils satisfont aux conditions que nous avons exposées plus haut. Le relief {voir profil A B, fig. 1) est de 1«^70; le fossé a 2«^00 de profondeur et 3^00 de laideur sur le front de tête; sur les fronts latéraux qui exigent plus de remblai, il a 4°K)0 de largeur. L'excavation intérieure a une profondeur telle, qu un projectile tiré normalement à la ligne de feu et rasant celle-ci sous une inclinaison de 15^, n'atteint pas les hommes qui se tiennent debout dans la tranchée, près du talus intérieur.

Ce profil permet aux défenseurs de s'asseoir sur trois rangs dans l'excavation du front de tête, sans êlre trop exposés, à savoir : deux rangs sur les gradins r et s et un rang sur le gradin t du talus intérieur.

Le fond de la tranchée est en pente, afin que les eaux pluviales puissent être recueillies dans la rigole à ciel ouvert qui se trouve au pied du talus intérieur, et jetées ensuite dans le fossé par des conduites en planches X Y, ou par des rigoles recouvertes de branches et de gazons, occupant la place de ces conduites.

La réserve intérieure et les défenseurs du front de goi^ sont abrités par un parados longeant la tranchée de ce front, et profilé comme l'indique la coupe

CD, fig. 1, pi. IV. Les hommes sont en partie assis sur la banquette u du parados, et en partie couchés au fond de la tranchée.

Pour que la réserve intérieure puisse se porter rapidement aux points menacés des fronts attaqués, on pratique dans le parados deux rampes R, correspondant à deux rampes S, taillées dans le talus intérieur de la tranchée du front de tête. (Voir la partie droite de la fig. 1, pi. IV.)

L'entrée correspond à Taxe de la redoute; elle est pourvue d'une barrière ou d'une porte basculante, placée en p. Si l'on n'a pas le temps de créer cette fermeture, laquelle exige d'ailleurs des pallissades et des éléments de charpente qiji ne se trouvent pas toujours sur les lieux, on profcige l'entrée au moyen d'un réseau de fils de fer ou d'un abatis . L'ouverture g qu'on y ménagera (voir la partie gauche de la fig. 1, pi. IV) sera fermée, au moment opportun, par des arbres fj taillés en siflQet, comme pour abatis, et qu'on met en place en tirant sur des cordes fixées à leurs troncs.

Pour battre l'entrée de la redoute, on a exhaussé le parados vis-à-vis de cette entrée, de manière à former un parapet derrière lequel pourront se placer

* En F la porte ou la barrière serait mieux protégée par le parados contre les feux plongeants.

(au pied du talus p g) une dizaine d'hommes. Ce parapet permettra également de tirer, du côté opposé, contre Fagresseur, au moment où il pénétrera dans la redoute par le front de tête. (Voir profil W Z.)

Si Ton a des corps d'arbres ou des bois équarris en quantité suffisante, on créera sur le front de tête des abris a 6 c rf, pour préserver les défenseurs des balles des shrapnels, qui plongent dans les tranchées sous de très-grands angles. La fig. 18, pi. V, fait conncutre le profil de ces abris, sous lesquels peuvent s'asseoir deux rangs de soldats, en a et en 6.

Lorsqu'on aura plus de temps encore et plus de matériaux, on créera au milieu du front de gorge (voir la partie gauche de la fig. 1 , pi. IV) un abri qui protégera la réserve non-seulement contre lès balles des shrapnels, mais encore contre les obus. Le profil a h fait connmtre les détails de cet abris, d'où l'on peut diriger des feux rasants de mousqueterie sur le terrain en avant de la partie de la gorge qui n'a pas de parapet * . Ces feux battent efficacement les rampes i k qui conduisent aux entrées ( u de la redoute. L'accès à ces rampes est en outre défendu par une

1 Pour cet objet l'abri peut être remplacé par une pallanque.

On estime qu'un abri en corps d'arbres et en madriers, si les matériaux sont à pied -d'oeuvre, exige 42 heures de travail et 3 à 4 hommes par mètre courant. Ces hommes doivent être relevés après six heures de travail.

ligne d'abatis / m. Enfin, le parados n o est organisé de telle sorte que des tireurs placés en p 9, et arrivant par la rampe z du front de tête, peuvent battre le débouché de la rampe t k et la barrière ( u.

On renforcera cette redoute en y appliquant une partie des prescriptions suivantes :

1® Établir devant les fronts les plus importants un réseau de fils de fer ;

fp Planter de petits piquets au fond des fossés les plus étroits (ceux des fronts de tête et de goi^) et creuser en cunette les fossés les plus laides (ceux des fronts latéraux) . Ficher dans cette cunette de grands piquets appointés, et, sur la partie non approfondie du fond, de petits piquets (voir profil C D, fig. 1, pl.IV);

3® Approfondir tous les fossés et jeter les terres au delà de la contrescarpe, en évitant de former des levées assez hautes pour que Tassaillant puisse, de là, plonger dans l'intérieur de l'ouvrage.

La redoute que nous venons de décrire peut être exécutée en six heures par 520 travailleurs (soit 31/2 hommes par mètre courant de ligne de feu).

Ces travailleurs, fournis par deux compagnies d'infanterie et une demi-compagnie du génie, seront relevés après trois heures. Il faudra donc disposer, pour ce travail, d'un bataillon d'infanterie et d'une

compagDie du génie. Cette dernière pourrait, à la rigueur, être remplacée par une compagnie d'infanterie, mais Tôuvrage serait moins bien exécuté et exigerait plus de temps. C'est une des raisons qui nous ont engagé à demander que la composition des divisions soit modifiée par la substitution d'un bataillon de pionniers au bataillon de carabiniers ou de chasseurs, dont l'utilité est foii; contestable.

S® type. {Redoute pour deux compagnies d'infanterie

et une batterie de campagne.)

La forme générale de ce type est la même que celle du type précédent; elle dépendra, du reste, de la configuration du terrain et de la situation des points à battre.

Le relief a été porté à âl™15 et la profondeur du fossé à frSO.

Tous les saillants sont organisés pour recevoir 3 ou 4 canons tirant à barbette, c'est-à-dire au dessus d'un épaulement de 0"90 ou 1*»00 de hauteur, suivant la nature des afiîlts^ (Nous avons adopté la hauteur moyenne de 0"*95.)

* En Allemagne et en Autriche on a adopté pour la hauteur de genouillère des nouvelles pièces de campagne, {"'OO. Les batteries de Sadowa n*avaient qu'une hauteur de genouillère de 0">90. En France, on prend cette môme hauteur, qu^on réduit à O^^O quand la pièce doit tirer sous Thorizon. '

Le tracé et les dimensions de ces barbettes sont donnés par la fig. 13, pi. IV.

A côté de chaque barbette se trouvent deux paliers U et T * dont le niveau est à 0"^70 au-dessous de celui de la barbette. Sur ces paliers se tiennent les servants, lorsqu'ils ne sont pas de service aux pièces ; on y place également les bouches à feu quand elles ne doivent pas tirer ou être prêtes à tirer. Enfin, c'est par là qu'on arrive aux niches f f dans lesquelles sont abritées les munitions.

Pour diminuer le remblai qui, à cet endroit, est considérable, il sera généralement utile d'abaisser les deux paliers jusqu'au niveau du sol, et de remplacer le talus de i/4, qui relie ces paliers aux barbettes, par un talus de 1/2, à l'usage exclusif des servants. Alors les pièces, les canonniers et les magasins à munitions seront mieux couverts et le travail pourra s'exécuter avec moins d'hommes.

Afin de couvrir plus complètement les servants, on établit, sur le parapet, des bonnettes de 0°^40 d'épaisseur en crête et de 0"^35 de hauteur.

Les bonnettes pourraient être remplacées par des merlons n n (marqués en traits pointillés sur la fig. 13), mais, quoique plus solides, ces merlons ne

^ S*il y a une traverse contre la barbette, Tun des paliers se trouve de Tautre côté de la traverse. (Voir fig. 43, pi. IV.)

protégeraient pas aussi bien les servants, pour les raisons que nous avons exposées page 113.

Les parties comprises entre les barbettes sont profilées pour la mousqueterie, conformément aux indications du profil E F, fig. 2 et 13 \

Si elles sont enfilées par l'artillerie ennemie, on creusera, perpendiculairement à leur direction, de petits crochets p p (fig. 2) où les défenseurs pourront se mettre à Tabri des éclats et des balles, en s'asseyant sur le gradin t. (Voir profil X Y, fig. 2.)

Les fronts latéraux seront en partie préservé^^de l'enfilade par deux traverses s'élevant Tune à 0°*3S, l'autre à 0°^55 au-dessus de la plongée*., La seconde traverse sert spécialement à couvrir la barbette à l'extrémité du front de gorge. Elle est, à cause de cela, un peu plus haute que la première.

Pour abriter la réserve, il y a, de chaque côté do l'entrée, des abris en charpente, appuyés au parados. Le profil G H en fait connaître les détails.

* Ce profil est mal dessiné. Le fond du fossé est représenté comme ayant la même largeur que celui du profil GH (0"°50), tandis qu'il doit avoir une largeur d'environ 4"25.

* Les traverses ont 2™00 à 2*»50 d'épaisseur en crête, un talus à terre coulante du côté de l'ennemi et un talus à 2/1 du côté opposé.

On ne traverse le front de tête que s'il est exposé à des feux d'écharpe très-obliques.

L entrée ^ est oif;aDisëe comme celle de la redoute fig. 1 (partie droite). Battue par le parapet m n, qui permet également de tirer du côté opposé contre Tassaillant pénétrant dans la redoute par le front de tête, elle est prot^ée en outre par des abatis ou par un réseau de fils de fer.

Bien que les barbettes ofirent des emplacements pour 17 bouehes à feu, l'armement de la redoute n'en comporte que 6. Ces bouches à feu seront établies, suivant les besoins de la défense, tantôt sur un front, tantôt sur un autre.

Pour rendre ces déplacements faciles, les barbettes communiquent avec le terre-plein intérieur au moyen de rampes inclinées au quart

Pendant que l'on travaillera aux terrassements de la redoute, une forte brigade préparera les défenses accessoires : abatis, réseaux de fils de fer et petits piquets.

Le profil E F montre diverses applications des abatis, et le profil G H fournit un exemple de l'emploi des fils de fer.

Lorsqu'on établira une rangée de petits arbres ou

' Placée en h* la barrière ou la porte serait abritée par le parades contre les feux plongeants, mais Ton devrait alors employer trois fois plus de palissades pour isoler le passage, et Ton devrait, en outre, pratiquer deux portes dans ces palissades, en t et t, pour communiquer avec les abris et avec la tranchée du front de gorge.

de grosses branches sur la berme, il ne faudra pas, après rachèvement du parapet, supprimer la berme (voir le profil E F), comme cela se fait dans d'autres cas, pour augmenter les difficultés de l'assaut.

La redoute que nous venons de décrire peut être exécutée en neuf heures par 1 ,060 travailleurs (soit quatre compagnies d'infanterie et une compagnie du génie). Cet efiectif est calculé à raison de 4 1/2 travailleurs par mètre courant de ligne de feu. Les hommes doivent être relevés toutes les trois heures. Il faut donc, pour construire une pareille redoute, disposer de deux bataillons d'infanterie et de deux compagnies du génie.

3^ type. (RedoiUe pour un bataillon d'infanterie de 900 hommes, sous^officiers compris.)

Nous avons exposé plus haut les raisons qui font désirer que, dans les grandes redoutes, il y ait des emplacements pour 6 pièces de campagne.

Selon nous, on ne doit renoncer au concours de l'artillerie, que lorsqu'il se trouve, à proximité d'une redoute, de très-bons emplacements pour des batteries.

Il peut donc se présenter des cas où il soit utile

de construire de grandes redoutes pour l'infanterie seule.

Lorsque les dimensions de ces redoutes sont telles que la garnison doit être forte d'un bataillon, il convient d'adopter un type différent de celui que représente la fig. 1, pi. IV.

Pour ce cas spécial nous avons composé le type fig. l,pl.XV.

Il diffère du précédent et du type pour infanterie et artillerie, en ce que le front de gorge est renforcé par un réduit.

Ce réduit qui se construit en même temps que la redoute, jouit de la propriété de flanquer le front de gorge, de battre le terre-plein intérieur, de concert avec le parados de ce front, de surveiller et de défendre l'entrée de la redoute, et de favoriser les retours offensifs que l'on devra tenter aussitôt que l'ennemi aura pris pied dans louvrage.

En supposant que le bataillon ait un effectif de 800 soldats, on donnera au réduit un développement de ligne de feu de iOO'^OO, pour qu'on y puisse placer une compagnie.

Le développement de la ligne de feu du fort sera de 300^00, ce qui suppose une garnison forte de 3 compagnies ou de 600 hommes.

Le sixième de cet effectif, ou une demi-compagnie.

formera la réserve intérieure, qui se tiendra derrière le parados du front de goi^e ou sous des abris adossés à ce parados. (Voir le profil n^ 6.)

Lorsque les défenseurs du front de tête et des fronts latéraux ne devront pas se trouver sur la banquette pour tirer, ils s'asseyeront sur les gradins, à moins qu'ils n'y soient exposés à des feux d'enfilade. Pour ce cas, nous proposons de creuser perpendiculairement auxdits fronts des crochets-abris, dans lesquels les soldats pourront se garantir des coups d'enfilade, sans trop s'éloigner de leur poste de combat.

Lorsque l'ennemi aura pénétré dans la redoute, malgré l'effort de la réserve intérieure, qui se sera portée aux points les plus menacés, les défenseurs du front de goi^e monteront sur la banquette du parados et ouvriront le feu, de concert avec la garnison du réduit.

Quant aux défenseurs des fronts attaqués, ils se retireront par la tranchée intérieure de ces fronts et par les crochets-abris, dans la tranchée qui sépare le front de gorge de son parados.

Afin de faciliter les retours offensifs, on a disposé pour le franchissement l'extrémité du parados, visà-vis de l'entrée de la redoute. (Voir le profil n^ 2.)

Le talus extérieur de cette extrémité est interrompu par une banquette sur laquelle deux rangs de tireurs

monteront pour battre le passage, lorsque lennenii essayera de pénétrer par là dans la redoute. Ce passage est défendu en outre par le réduit, et intercepté par une barrière ou par une porte basculante*

L entrée du réduit se trouve du même côté que l'entrée du fort. L'une et Fautre sont défendues extérieurement par un redan en abatis ou un réseau de fils de fer.

Comme il importe que le réduit ne tombe pas au pouvoir de l'assaillant en même temps que l'enveloppe, on le renforcera de toutes les défenses accessoires que Ton pourra créer.

Pour mettre la garnison à l'abri des coups directs, on réunira les longs côtés du réduit par une ou deux tranchées. Lorsqu'on aura le temps et les matériaux nécessaires, il sera très-utile de blinder les parties de ces logements transversaux qui sont exposées aux balles des shrapnels.

La redoute que nous venons de décrire peut être exécutée en neuf heures par 1,126 travailleurs, et en six heures par 1,650 travailleurs, soit sept compagnies d'infanterie et une compagnie du génie. Cet effectif correspond à peu près à 4 1/2 hommes par mètre courant de ligne de feu. Les travailleurs doivent être relevés toutes les trois heures.

Ces évaluations prouvent qu'on n'est pas fondé à

soutenir, comme l'ont fait un grand nombre de tacticiens et d'ingénieurs, que les redoutes, et surtout les redoutes à canons, doivent être proscrites en campagne parce qu'elles exigent trop de temps. Il est hien rare, en effet qu'une armée, décidée à attendre Fennemi dans une position, ne puisse pas disposer de 6 ou 9 heures pour se retrancher.

Gomme détails nécessaires à toutes les redouter, nous signalerons :

l^ Les magasins à , munitions dWillerie, con« struits sous les parapets et auxquels on arrive en descendant des harbettes dans les excavations pour servants et pièces (fig. 12, pi. IV);

^ Les trous creusés de distance en distance dans le talus intérieur du parapet, pour abriter des caisses à munitions d'infanterie ;

3^ L'établissement, dans les parties les mieux abritées, de tonneaux renfermant de l'eau potable;

4** La construction de rigoles avec faux puits pour l'écoulement des eaux pluviales (fig. 11 et 17, pi. V);

5** La construction d'abris derrière le front de tête ou derrière le parados du front de goi^e, pour mettre une partie de la garnison à l'abri des obus ou tout au moins des éclats et des balles des shrapnels (Bg. 18, pi. V, et profil n^ 6, pi. XV).

Les bois dont on pourra disposer pour faire ces

sortes d'abris étant généralement des bois en grume (arbres coupés sur place), on évitera l'emploi de pièces obliques d arcboutement (exigeant des assemblages difficiles à construire), en enfonçant les montants du tiers de leur longueur et en les appuyant sur des pierres ou sur des bouts de madriers. Cependant, lorsque l'abri devra pouvoir résister à un tir prolongé d'artillerie, il sera quelquefois nécessaire d'arc-bouter sinon tous les montants, au moins quelques-uns. (Profil n? 6, pi. XV.)

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