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ne seroit point de l'occasion ot elles ont esté placées que viendroit le mal, mais de cet esprit de libertinage qui ne s'est rendu que trop commun... » (1).
Cette correspondance ne laisse aucun doute : la bulle Jz eminenti n'est pas apocryphe : elle fut enregistrée (2) et publiée dans les Etats pontificaux, et méme, défense fut faite aux francs-macons de se réunir sous peine de mort et de confiscation des biens « soho pena della morte, e confiscazione de beni » (3).
Mais reste à savoir si elle est bien l’œuvre du pape, qui, seul, est l'organe du Saint-Esprit ; était-il, en 1738, en état de concevoir et de suivre une idée ? Devant sa cécité et la débilité de sa santé, les membres de son entourage n'abusérent-ils pas de sa confiance, en lui faisant signer cet écrit ? Il est impossible, quant à présent, d'élucider ce point d'histoire.
(1) Ibid., CORRESPONDANCE DIPLOMATIQUE (Rome, T. 769, f° 255 ve). Ces documents sont inédits.
(2) Mgr Ugolini, sous-archiviste du Vatican, a bien voulu, dans une lettre du 9 février 1914, nous fournir les précisions suivantes à ce sujet :
« La bolla di Clemente XII, IN EMINENTI APOSTOLATUS SPECULA, 1738, IV Kal. maii (aprile 28) e autentica, e fu registrata nella segreteria dei brevi, sotto la stressa data della bolla. Nell’ archivio Vaticano esiste l'originale, che trovasi situato nell’ Arm. I Caps. XI N° 141 (Archivio di Castel S. Angelo). Questa. bolla è firmata dal Cardinal Prodatario.
La bolla di Benedetto XIV, PROVIDAS ROMANORUM PONTIFICUM, 1751, XV Kal. junii (18 maggio) è anche essa autentica, e fu pure registrata nella segretaria dei brevi, setto la stressa data della bolla. Nell' archivio Vaticano, esiste ‘una copia autentica della medesima, sotto la quale vi è scritto di mano di Benedetto XIV il « P. Placet P. » di più vi è la firma dell’ abbreviatore di Curia, e cioè : «J. C. Boschi abbr. de Curia. Essa trovasi nel Registro dell’ abbreviatore di Curia, Tomo V, pag. 48. »
(3) HISTOIRE DE LA FONDATION DU G.. O:., p. 290.