‹ La franc-maçonnerie dans la province de Québec en 1883 [microforme]Chapitre 7 sur 85 · TRUE ANT DST ES RE PP EX · texte numérisé non relu

TRUE ANT DST ES RE PP EX

PÉNEERITIE TS EAN LEP

1, SET ae CONS

D PR gg D es de arr

En imposant ce livre aux maçons, l’ordre s’assura ainsi partout de l’unité de doctrine et de culte.

‘ Toutes les administrations maçonniques, conti- ‘ nue le F. Clavel, ont traduit ou réimprimé le livre ‘ d’Anderson, ou en ont produit d’analogues.” (V. CL. Janet, tome I, p. 41.)

Dans les rituels maçonniques en usage chez les diverses nations du globe, ii y a bien, il est vrai, quelques variantes, mais elles portent toujours sur des points accessoires, non sur ce que les maçons considèrent comme articles fondamentaux de l’ordre. Ces variantes s’accordent avec les tempéraments différents des peuples. Aïnsi les français ont en grande partie mis de côté les longues citations bibliques, et les prières que les Révérends Désaguliers et Anderson avaient introduites dans le rituel anglais. Mais les cérémonies principales, les épreuves, les serments, les instructions maçonniques, en un mot, tout ce qui fait l’essence de la franc-maçonnerie, est le même dans les rituels français, italiens, américains et anglais. Les maçons l’avouent :

Quoique dispersés sur toute la surface de la terre, ‘ les francs-maçons ne font qu’une communauté. Ils “ont les mêmes secrets, suivent la même voie, sont formés ‘* l'après les mêmes règles, enfin sont animés du même ‘© esprit. Ils viennent de la même source, ils ont les mêmes ‘€ principes et travaillent au même but.” (Ragon, Art. Maç., p. 14.)

La maçonnerie s’assura ainsi l’unité de doctrine et de cérémonies symboliques.

Page 1