‹ La franc-maçonnerie en FranceChapitre 213 sur 277 · VIRE · texte numérisé non relu

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SAINT-GUILLAUME devenue LA VICTOIRE

La G.\ L.\ constitua cet atelier le 4 mai 1764 ; il fut renouvelé par le G.'. 0.\ le 21 février 1774. C'est à cette époque que le vén.v étant mort et les titres delà L.'. étant tombés dans des mains que M. de Loucelles déclare indignes, les membres décidèrent de prendre un autre nom. Après avoir choisi celui de Saint-Etienne de la Victoire, ils adoptèrent, le 21 mars 1774, le titre de la Victoire. A cette époque figuraient parmi ses membres : Dupont ; du Bocq ; Marie ; de Freville ; Lecocq ; Bouchard ; Genuit ; Rolodange ; Heurtault ; Malfilâtre ; Costard ; de Gathemot ; Bazin-Arvrat, et Bazin de la Blanquière.

En 1776, la L.'. n'avait que 18 membres présidés par le chevalier Dupont, sieur de Logerie. Genuit, négociant, était secrétaire, et Pyron, député.

En 1777, le vén.-. était Costard du Haut-Grais, notaire ; le secrétaire, Laîné de la Vitelière, et le député, Dupont de Lorgerie.

En 1780, le tableau comprenait les 22 membres suivants : Chemin de la Guaineterie ; Bazin de la Blanquière ; Achard de Saint-Mauvieux ; Le Monier de la Guévilonière ; Le Monier de la Loissonnière ; Costard de Haut-Grais ; Lecoq de la Martinière ; Leroy de la Vallée ; Heurtault de la Saisonnière ; l'abbé Tary de Monthieu ; Le Brun de Blai ; Quentin de Coupigny ; de Blaisot ; de Lunois ; de Sainson, gouverneur de Vire ; Dupont de Logerie ; Delarue de Tréville ; le marquis de Rabodange ; Malherbe de Gathemo ; dom Damard, bénédictin, et Louvart de Ponlevoye.

Chemin de la Guaineterie, négociant, fut son vén.\ de 1785 à 1789. Pendant la même période, Le Monier de la Loissonnière fut son secrétaire et Pantonnier son député.

La Victoire s'éteignit définitivement pendant la Révolution.

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