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LA TRIPLE UNION ET L'AMITIÉ

Cette L.\, fondée le 14 juin 1745, n'a laissé aucune trace de ses travaux. Elle n'aurait été reconnue par le G. . O.*. que le 10 août 1789. Elle entra en sommeil peu après. En 1808, on la retrouve en instance de

chapitre. Son vén.*. était Tivallier, négociant et maire. Son député était Harger fils.

VOULTE (la) SAINT-VINCENT DE LA PERSÉVÉRANCE

Constituée par la G.\ L.'. le 23 novembre 1769, cette L.\ fut renouvelée par le G. . 0.\ le 30 avril 1774.

En 1776, elle comptait 19 membres et 35 l'année suivante.

De 1776 à 1789, son vén.*. fut Tardy de Montreval, capitaine au corps royal d'artillerie.

Ses secrétaires furent Robert, avocat, et Fonneure, avocat au Parlement. Son député fut Jarry, sous-chef au bureau des hypothèques, puis Turret, docteur en droit.

Cette L. \ termina définitivement ses travaux pendant la Révolution.

Les L.*. militaires ne semblent pas avoir été installées dans les régiments français avant 1759. Il est probable qu'elles ne se sont pas formées spontanément et qu'avant leur organisation officielle à l'O,'. des régiments, de nombreux officiers fréquentaient les L.-. civiles. Les régiments, en se déplaçant, étaient de merveilleux agents de propagande que la f.'.-m.'. n'eut garde de négliger. On créa même, après 1760, des L.\ militaires qui n'étaient à l'O/. d'aucun régiment. Ces L.*. eurent un rôle important dans le développement de l'ordre ; le nom de la plupart d'entre elles n'est pas parvenu jusqu'à nous. Avant 1771, je n'ai relevé que Saint-Jean de la Gloire et Saint-Alexandre, et cependant il me paraît certain qu il en exista un nombre relativement considérable Entre 1760 et 1769, je trouve leurs traces en Normandie, en Touraine.à Moulins, à Libourne, à Toulouse, en Provence et en Lorraine.

Il est curieux de constater qu'aucune de ces LL.\ ne figure sur les annuaires. De qui tenaient-elles leurs pouvoirs ?

D'après les L.*. qu'elles ont contribué à installer, il n'est pas douteux qu'elles étaient d'origine ou tout au moins de tendances jacobites ; l'O.'. de Bouillon a peut-être aussi joué un rôle plus considérable qu'on ne l'a indiqué jusqu'ici dans le développement de la f.'.-m.*. française.

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