‹ La franc-maçonnerie en FranceChapitre 66 sur 277 · TT.\ CC. FF · texte numérisé non relu

TT.\ CC. FF

Sensibles comme nous devions l'être aux marques d'amitié que nous avons reçues du plus grand nombre des RR.\ LL.'. de France et de la vôtre en particulier, par la planche tracée que vous nous avez fait la faveur de nous adresser, en date du 6e jour du 9e mois del'an de laV.'. L.'.5778, nous aurions désiré vous en témoigner plustôt notre reconnaissance, et vous donner des marques authentiques de notre attachement et de notre tendresse fraternelle. Notre malheureuse affaire avec le G.'. O.'. les incidens qu'elle a fait naître, des circonstances particulières nous ont tellement occupés jusqu'ici, qu'obligés continuellement de nous défendre ou de pourvoir à des affaires urgentes, nous avons été dans l'impossibilité de satisfaire le désir le plus cher à nos exurs. Nous voyons arriver avec la plus grande satisfaction le temps heureux où dans le sein de la paix nous pourrons nous occuper uniquement de nos travaux et de l'amitié de nos FF.'. C'est dans cette viie que nous travaillons à construire un temple durable, digne de la majesté du G.'. A.", de l'Univers, autant qu'il nous est possible de le faire, et dans lequel nous serons bien empressés de recevoir ceux des membres de votre R.\ L.\ que leurs affaires conduiront dans notre O.-. et qui voudront bien nous faire la faveur de nous visiter.

Si nous avions pu avoir quelque doute sur la bonté de notre cause, ce doute aurait été dissipé, TT.*. CC.'. FF.*., par la planche tracée que vous avez publiée en notre faveur. Défendus par vous, devions-nous avoir la plus légère crainte ; et nos raisons ne devaient-elles pas être du plus grand poids auprès des autres L.\ L.\ de France, lorsqu'elles étaient présentées par vous, avec toute la franchise de la vérité et toute la force de l'éloquence? Aussi nous croyons vous devoir en grande partie le jugement favorable du plus grand nombre des ateliers, et nous vous prions d'être bien persuadés de toute notre reconnaissance.

Sans doute TT.'. CC '.FF.', vous aurez vu l'imprimé que le G.'. O.'. vient de publier contre nous, dans lequel il a prétendu répondre à notre premier mémoire et justifier l'arrêté de la Chambre de Paris. Nous avons cru devoir y faire une réponse qui sera la dernière de notre part. Il n'y a que trop longtemps que notre L.'. est occupée de discussions fâcheuses. Elle soupire plus que jamais après le repos et la tranquillité. Quelque soit son sort relativement au G.'. O.-.. il sera toujours bien heureux tant qu'elle conservera l'amitié de votre R.\ L.\ et tant que vous voudrez bien agréer les sentiments les plus tendres et les plus fraternels avec lesquels nous avons la faveur d'être P.*. les S.". N.\ M.\ C". et C*. P.\ N.\

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