AVANT-PROPOS
boëtte.C était donc au moment précis où VAncfleten^e foulait aux pieds le traité d'Utrecht que vous déclariez qu^ il fallait établir entre elle et nous une entente cordiale,
« Lorsque sont venues les premières menaces allemandes, y ai eu la bonne fortune de me rencontrer avec un diplomate de carrière :<( Comme nous sommes peu clairvoyants au Parlement français! lui disais-je : il ne s'est trouvé personne, lors du vote de V entente cordiale, pour prévenir les Chambres françaises que cette entente aurait pour conséquence presque immédiate les menaces allemandes. »
« // est certain que si, à ce moment, un membre du Parlement qualifié, ayant rempli une fonction dans les ambassades, était monté à la tribune pour dire : « Prenez garde, messieurs, il y a là un danger du côté de V Allemagne î » vous n'auriez certes pas voté Ventente cordiale.
« A la suite de cette conversation, mes soupçons se sont changés en certitude et fai acquis cette conviction que vous avez obéi alors à une suggestion anglaise et que vous avez coloré cette suggestion pour la faire adopter au Parlement d'abord, au pays ensuite, du nom d^ entente cordiale.
(( Mais cette certitude s^est encore fortifiée par