XII AVANT-PROPOS
je considère que ce serait un grand malheur pour le pays qu'il l'ignorât plus longtemps.
Je n'ai pas besoin d'autre raison pour parler ; et, celle-là me commandant, il n'en est pas qui puisse m'obliger à me taire.
Je tiens seulement à déclarer que mes accusations ne s'étendent pas aux fédérations maçonniques étrangères, dont plusieurs ont d'ailleurs rompu toutes relations avec la fédération française du Grand-Orient, en se basant sur les tendances matérialistes et l'esprit fanatique de celle-ci. Je ne m'occupe que du péril que la Franc-Maçonnerie fait courir à la France. Et, comme ce péril est particulièrement créé par la Fédération du Grand- Orient de France, c'est celle que je vise tout spécialement parmi les quatre groupes maçonniques existant dans notre pays.