Mgr de Ségur, ies Francs-Maçons
pendant la révolution, dans le club des Jacobins, le franc-maçon Fauchet, évêque intrus de Calvados : « Je jure une haine implacable au trône et au sacerdoce; et je consens, si je viole ce serment, que. mille poignards soient plongés dans mon sein pjarjure, que mes entrailles soient déchirées et brûlées, et que mes cendres, portées aux quatre coins de l'univers, soient un monument de mon infidélité. »
« Pour mieux s'aguerrir soit à frapper un traître ou à combattre les Assyriens, le franc-maçon jogé digne des plus hauts grades n'y arrivait néanmoins qu'après s'être distingué par son intrépidité dans des situations de douleur et d'effroi, où, ayant eu longtemps à lutter contre la faim, la soif, et le poison qu'on lui offrait, il avait fallu qu'il finît par poignarder des figures humaines d'un naturel à faire illusion. Il leur coupait la têle, le sang ruisselait, il en buvait; puis, saisissant les têtes par les cheveux, il les montraient aux spectateurs qui applaudissaient en reconnaissant un pape, un roi de France et un grand-maître de Malte. »
« C'était parmi ces exercices atroces que se formaient sous les noms d'-É/w,de Rose-Croix, de Chevalier Kadosch^ àeFrère illuminé^ etc. , tous ces êtres farouches et ces buveurs de sang, que l'on devait voir vingt-cinq ans après désoler la France et épouvanter la terre * . »