Ce mot signifie : scélératesse
2. Voici la réponse qu'a faite à Tiavitation Yassodation républicaine Parthénope : a Noas avons reçu aujourd'hui, 16 courant, l'invitation de Votre Seigneurie pour rendre hommage à
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qu'il avait cependant si bien mérité de la Révolution, et vont jusqu'à le calomnier, en l'accusant d'avoir trahi son père et les espérances de son peuple. Pour la dynastie de Savoie commence h s'exécuter le dessein que la Secte diabolique confie comme le plus grand secret à la maîtresse parfaite : « L'autorité monarchique dont nous affectons d'être engoués, doit un jour tomber sous nos coups, et ce jour n'est pas éloigné. En attendant, nous la caressons pour arriver, sans entraves, au complément final de notre mission sacrée, qui ^st l'anéantissement de toute autorité religieuse •et monarchique. »
L'Autriche étant la puissance la plus imprégnée •des institutions catholiques, la Maçonnerie décrète sa destruction et la création d'un royaume^ polonais-madgyar. Un maçon de haut parage, qui, en 1848, a étéproposé comme Grand Maître, parce que, disait le proposant, il a des principes, -avancés y qu'il est doué de qualités énergiques , et qu'à r exemple de' son père Jérôme^ il aime la Maqonnerie^ le prince Napoléon, dans un discours d'Ajaccio, de 1863, déroula son plaa révolution-
Oaribaldi et à un roi Galant-Homme. Nous avons honoré et nous honorerons toujours le chevalier de l'humanité ; nous ne pouvons cependant pas adhérer à la réunion convoquée par Elle, parce que nous ne sachons pas qu'il y ait jamais existé et qu'il puisse jamais exister des rois Galants-Hommes, Le comte et sire de Maurienne, le soldat de Torre Malimberti, celui qui définissait l'annexion de Rome une balossada, ne nous appartient pas. C'est pourquoi, en vous remerciant, nous refusons l'invitation. Salut I »
naire et fonnnla la haine implacable que la Maçonnerie a jurée à TEmpire catholique d'Autriche : « L'heure est venue, dit-il, où le drapeau de la Aévolution doit être largement déployé . Quel est le programme de cette Révolution? — C'est d'abord la lutte engagée contre le catholicisme, lutte qu'il faut poursuivre et clore ; — c'est la constiiniidn des grandes unités nationales sur les débris ^es États factices et des traités qui ont fondé ces Étais; — c'est la démocratie triomphante, ayant pour fondement le suffrage universel, mais qui a besoin pendant un siècle d'être dirigée par les fortes mains des Césars; c'est la*France impériale au sommet de cette situation européenne ; c'est une guerre, une longue guerre, comme condition et instrument de cette politique.
a Voilà le drapeau et le programme. Or, le premier obstacle à vaincre, c'est l'Autriche.
« L'Autriche est le plus puissant appui de l'influence catholique dans le monde... C'est le repaire du catholicisme. Il faut donc f abattre etTé- 4:raser. La France impériale doit rester l'ennemie 4e l'Autriche; elle doit être l'amie et le soutien 4e la Prusse, la patrie du grand Luther ^ et qui attaque l'Autriche par ses idées et par ses armes. £lle doit soutenir l'Italie, qui est le centre de la révolution dans le monde, en attendant que la France le devienne, et qui a la mission de renverser le catholicisme à Rome^ comme la Prusse a mis-- ^ion de le détruire à Vienne. »
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Pour détruire T Autriche, la Franc-Maçonnerie fomenta la guerre civile de 1 848 et souleva la Hongrie ; mais les forces de la Russie firent échouer la conspiration. La Secte résolut dès lors de faire expier à la Russie son intervention ; Tun de ses membres disait: « Nous ferons repentir la Russie d'avoir fait la guerre contre nous en 1848, et si nous pouvons la séparer de TAutriche, noiïs ferons passer ensuite celle-ci par où nous voudrons. » Ce résultat tant désiré, la Maçonnerie l'obtint par la guerre de Crimée. Palmerston, Napoléon III et Cavour lancèrent contre la Russie les forces 'de l'Angleterre, de la France et du Piémont, et parvinrent à empêcher l'Autriche de secourir la Russie. Alors s'eifectua la séparation des deux empires, et il devint facile à la Maçonnerie d'écraser l'Autriche et de la démembrer. Un général prussien, délégué au convent de la Haute vente italienne* qui se tint à Locarno, les 23, 30 et 31 octobre 1872, confirme ces données. « Bismark est à nous entièrement. Le jour où nous le verrons titubant, nous lui retirerons noire confiance. Il le sait très bien, il a fait une grosse besogne et, quelque pressé qu'il soit, il lui faut du temps. Pendant que la France, l'Italie, l'Espagne, tout le monde latin enfin sera dans les convulsions d'une transformation sociale, il accomplira plus facilement, croit-il, les exécutions souveraines qu'il a méditées, et portera le dernier coup à l'empire d'Aulriche. Cela fait, on verra
rAUemagne entière acclamer la République et envoyer promener le vieux Guillaume. »
Des indices non équivoques portent à croire que SI. Bismark ne veut plus continuer à faire le jeu des Loges et qu'il essaye de s'affranchir de leur joug de fer. Les Loges ont relevé le gant. M. Bismark réussira-t-il^ ou sera-t-il brisé et mis au rebut comme un instrument désormais inutile, ou bien encore se soumettra-t-il aux volontés de la Maçonnerie? L'avenir décidera cette question. Ce qu'il y a de certain, c'est que le terrible Chancelier a affaire à forte partie, et s'il peut se tirer sain et sauf des griffes de la Maçonnerie, il pourra se flatter d'avoir remporté un succès bien autrement difficile que l'écrasement de l'Autriche et de la France ^
Ainsi, cette guerre de Grimée, qui a coûté à la France des milliards et des flots de sang, a été l'œuvre de la Maçonnerie ; elle a été le prélude de la guerre d'Italie, en 1859, et de la guerre d'Allemagne, en 1866. Non, ce ne fut pas pour les intérêts des chrétiens d'Orient, mais bien pour ceux de la Secte, que périrent, dans cette guerre, près de huit cent mille hommes * ; on
!• Dans ce même conveot de 1872, la Maçonnerie décida (ju^QQ gouvernement provisoire serait établi en France, sous la (liçtatare de M. Gambetta. « 1\ nous est iié^ affirmèrent les principaux sectaires, par des engagements qu'il ne pourra ja- Oïais rompre. »
2. 95,615 Français; 22,182 Anglais; 2,294 Piémontais, 35,000 Tores; 630,000 Russes. Extrait de l'ouvrage du docteur Chenu, publié en 1S65.
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le vit bien dans le congrès de Paris de 1856* €ésar Gantu dit « qa'en 1854. a été donné à TEurope le hideux spectacle de la chrétienté prenant parti pour les Turcs contre les Grecs ; et ce spectacle a été donné, non seulement par les souverains mais encore par ceux qui se prétendent libéraux et chefs de Topinion. La plus absurde •des guerres modernes est celle de Crimée, et il n'y a personne aujourd'hui qui n*en saisisse les conséquences ' . »
L'intervention de la Maçonnerie dans nos élections a été si active, surtout depuis 1876, qu'il faudrait de parti pris fermer les yeux à la lumière, pour ne pas le reconnaître. Jamais elle n'a fait mouvoir avec tant de vigueur et tant d'ensemble le grand levier de la politique ; aussi ses efforts ont été couronnés de succès, et elle est parvenue À créer une majorité dans le parlement français. La Chaîne d^ Union s'est empressée de proclamer avec joie la victoire de la Secte : « Nous consta- 4;ons avec ^une réelle satisfaction que nous comptons, au nombre des sénateurs et des députés élus, bon nombre de nos frères. Nous les avons connus, pour la plupart, comme des francs-maçons des plus actifs et des plus dévoués à notre institution. » M. Oudet, élu, en 1877, Maire de Besançon^ Président du Conseil général et sénateur, rs'empressa de se rendra dans la Loge Sincérité,