‹ La Franc-maçonnerie et les moyens pour arreter ses ravagesChapitre 57 sur 78 · s. Lt<c, chap. XXIII · texte numérisé non relu

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et que ce n'était que par envie qu'ils le lui avaient livré : Sctebat enm quod per invidiam tradidissent eum summi sacerdotes ^ Mais Tentralnement et la colère du peuple soulevé comme une mer en furie, voilà ce qu'il ne comprenait pas et le jetait dans la stupéfaction. Que les franc-maçons et leurs adeptes calomnient l'Église, je le comprends; qu'ils accusent le clergé de troubler la paix publique, cela ne me surprend pas; les accusateurs sont dans leur rôle. Successeurs des Scribes et des Pharisiens, les ennemis jurés du Messie, souverains pontifes de ces sectes ténébreuses qui ont fait le serment de détruire le règne de Dieu sur la terre, ils portent le caractère de leur chef suprême, de Satan; ils en ont les mœurs, et ne peuvent faire que son œuvre. Pourquoi ne connaissezvous pas mon langage, dit le Sauveur aux Scribes et aux Pharisiens? parce que vous ne pouvez écouter ma parole. Vous avez le Diable pour père, et vous voulez accomplir les désirs de votre père. Il a été homicide dès le commencement, et il n'est pas demeuré dans la vérité, parce qu'il n'y a pas de vérité en lui; lorsqu'il profère le mensonge, il parle de son propre fonds, parce qu'il est menteur et le père du mensonge *. Mais les enfants de la sainte Église, comment se sont-ils laissé fasciner par le serpent antique, jusqu'à se défier d'elle et à la regarder comme suspecte? C'est que l'esprit de révolte a pénétré dans leur cœur; le joug

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