‹ La France a RomeChapitre 110 sur 177 · AU SAINT PÈRE · texte numérisé non relu

AU SAINT PÈRE

(TRADUCTION

Siirgite, eamus !

Vive le grand, le saint Pontife de la terre, celui qui fait les chères délices de la nation romaine, vive la grande lumière des chrétiens, lui dont le front est ceint d'une couronne resplendissante de gloire!

Salut à vous, noble légion du Pontife ! c'est le brillant signe de croix qui a conduit votre marche triomphante, c'est par la prière que vous avez vaincu les armées des méchants; vous avez vaincu, car la Reine des Gieux vous commandait.

Mais vous, chère nation, qui suivez les préceptes du doux Sauveur, vous, soleil radieux de la terre, venez à leur secours avec vos prières; chantez les louanges du Fils du Dieu des Gieux, et réjouissez-vous pour ceux qui livrent les combats pour la défense du Christ.

Mille fois en vain, l'ennemi est venu à la tête de ses phalanges; nous sommes morts toujours fiers, toujours debout. Jamais nous n'avons abandonné honteusement l'étendard de la foi, et nos corps ont été en face de l'ennemi.

Maintenant prions Marie, l'honneur de la Virginité, afin que tous les hommes répondent au cri du doux Jésus : « Levez-vous, guerriers du Christ victorieux, et aUons ! «

Ch. MARTEL.

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