MON HOMMAGE AU SAINT-PÈRE
niontife, je te vois, au bruit de la tempête, >H mmobile, et semblant présider une fête, SI t le Christ, dirigeant le monde par ta main.
Neuf le fera sortir du Concile romain, •^amais on ne verra chanceler ton courage. ' n vain Fange déchu va déchaînant sa rage, vec l'aide de Dieu tu sauras triompher, ous verrons devant toi l'injustice étouffer, paître, plus d'une fois on aperçut tes larmes > rroser les autels. D'où venaient ces alarmes ? ix» egardant l'avenir dans un sombre couchant, M 1 te semblait qu'hélas ! l'emportait le méchant ; È=i t soudain ton amour convoque le Concile, oéroule ton drapeau, gardien de l'Evangile ; m lève hardiment ce signe protecteur ;
garche, Pierre est conduit par la main du Sauveur.
> rrache à Hmpiété ses iniques conquêtes;
<^ ur ton front resplendit le nimbe des prophètes ; H a main, ta forte main a pour sceptre la Croix ;
> ce signe divin, sont désarmés les rois. >H 1 te sera donné d'abaisser les coupables. >^ais accourir vers toi tes frères vénérables, H t tous, vivifiés par l'Esprit créateur,
élevez, relevez le culte du Seigneur ; 53 endez à Jésus-Christ, rendez son héritage. H n vain, dans un dernier efPort, le brigandage H entera d'envahir l'éternelle Cité ; H onnez sur eux, hérauts d'un Dieu ressuscité ; M Is seront à vos pieds accablés par l'orage.
Jules BASSET.