LE CONCILE ŒCUMÉNIQUE DE
A loi nos âmes sont soumises, Eglise, objet de notre amour.
Qu'il brille à nos yeux l'heureux jour 0Ü s'ouvriront encor tes divines Assises.
D'où nous viendra-t-il le remède Capable de guérir ces maux Qui nous entraînent aux tombeaux ?
Ce remède puissant, seul le Ciel le possède.
L'impiété, par ses manœuvres Sème le venin de l'erreur ; Elle a proscrit ton nom, Seigneur!
Les malheurs de nos temps sont le fruit de ses œuvres.
Avant de frapper, ta colère Paraît sur ton front irrité.
D'où nous reviendra ta bonté ?
De nos vœux adressés à ton auguste Mère.
Puis, de cette auguste assemblée Que l'Esprit-Saint dirigera.
Et que Pierre présidera Dans le temple où la foi garde son mausolée.
Par rÉglise qui nous éclaire Toujours le Verbe parlera; Par elle, d'en haut nous viendra Le secours qu'a promis le rachat du Calvaire.
0 Rome, Rome catholique.
Qu'en toi tressaillent tes enfants, De l'Enfer rends-les triomphants, Qu'ils soient les défenseurs du Siège Apostolique.
Et toi, noble pays de France, Toi, de rÉghse le bras droit, Du Saint-Père défends le droit.
Sois sa consolatrice en sa longue souffrance.
A ta mère fille docile.
Pleine de respect à sa voix.
Sois son héraut comme autrefois.
Appuyant de ton bras les lois du saint Concile.
Madame RICHARD.
(diocèse de lvon)