‹ La France a RomeChapitre 2 sur 177 · TRÈS -SAINT - PÈRE · texte numérisé non relu

TRÈS -SAINT - PÈRE

Les poètes chrétiens de tous les diocèses de France viennent , par mon entremise, le jour de la solennité de l'Immaculée- Conception de Marie et de l'ouverture du Concile œcuménique , présenter à Voire Béatitude, Y Album de la Poésie catholique, à F occasion du Concile , Recueil qu'ils nomment aussi : La France à Rome,

En 1841, à peine âgé de 25 ans, je vins offrir mes premiers chants à S. S. Grégoire XVI, de pieuse mémoire , et qui daigna les bénir. Ce livre , intitulé : Mélodies catholiques^ me valut alors mon agrégation à l'Académie des Arcades. Depuis, mes travaux ont eu pour unique objet d'honorer l'Eglise. En 1848, lorsque les méchants occupèrent Rome pendant quelque temps, je publiai un poëme dont le titre est : Le triomjjJie du Saint-Siège. Il y a trois ans , Votre Sainteté daigna me nommer Chevalier de Saint-Sylvestre, motivant surtout cette distinction sur VHistoire de Jésus-Christ d'après la science , livre dont je suis Fauteur, et auquel trente Evêques avaient accordé d'heureux témoignages.

Je songeais à prendre quelque repos, quand l'approche du Concile est venue me

Page 1