‹ La France a RomeChapitre 37 sur 177 · A CELUI QUI CONDUIT LA EARQUE DE SAINT PIERRS · texte numérisé non relu

A CELUI QUI CONDUIT LA EARQUE DE SAINT PIERRS

Oh ! oui, le monde est une mer, Je l'ai su par plus d'un naufrage ; Mais, au temps même de l'orage, J'espérais sur le gouffre amer !

Un astre à mes yeux s'est offert I J'étais conduit comme un roi mage ; Ce n'est point une simple image, J'ai bien ramé, j'ai bien souffert !

Et si je n'ai plus qu'une planche.

Si l'onde encor d'écume est blanche, Je vogue en paix et sans remord !

C'est une épreuve salutaire ;

Et ce n'est qu'en voyant la mort

Que je m'écrierai : « Terre ! terre ! )>

Louis DE VEYRIÈRES.

(DIOCfeSE DE TULUE),

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