‹ La France avec ses colonies;Chapitre 15 sur 147 · L-ACL1Œ · texte numérisé non relu

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sol est tout ondulé ; le terrain crétacé se montre à nu dans les vallées herbeuses et sur les coteaux pendant que les plateaux, la plupart couverts de bois, conservent leur revêtement tertiaire ou montrent, dans la forêt de Perseigne, les schistes de l'époque de transition, comme premiers contre-forts des collines de Normandie. Le talus intérieur de l'arc de cercle, " dans lequel prennent naissance la Sarthe et l'Huisne, constitue les coteaux du Perche (voir fig. 35) ; les monts d'Amain (309 mètres), où la Rille prend sa source, en sont les plus hauts sommets.

A l'ouest de la campagne d'Alençon et du Saosnais dont le sol jurassique fait suite au Perche, apparaissent de nouveau les terrains anciens, roches cristallines et schisteuses, qu'annonçait le sol de la forêt de Perseigne. Ce sont les collines de Normandie (voir fig. 35) qui, sur une longueur d'environ 130 kilomètres, s'étendent sur trois lignes parallèles. Leurs plus grandes élévations sont à l'est : au nord d'Alençon dans la forêt d'Écouves (413 mètres) et à l'ouest d'Alençon dans la forêt de Multonne, au signal des Avaloirs, où l'on trouve une altitude de 417 mètres. Dans toute la France du nord et du nord-ouest, jusqu'à FArdenne, au Nivernais et au Massif Central, on ne rencontre pas une élévation du sol qui égale celle de ces deux points voisins. C'est aussi, grâce à l'humidité du climat, un des centres orographiques importants de la France ; dans un rayon de 40 kilomètres autour de la forêt d'Écouves, une centaine de rivières et de ruisseaux prennent naissance en divergeant vers tous les points de l'horizon. Un même plateau, élevé de 200 mètres et plus, supporte ces trois rangées de collines qui sont couvertes de bois et qui ont fait donner à la contrée les noms d'Houlme et de Bocage. Celle du sud, dont les pentes s'élèvent parfois brusquement en amas de rochers pittoresques au-dessus du bassin de la Mayenne, particulièrement du côté de Mortain (317 mètres dans la forêt), se termine sur la baie du mont Saint-Michel par la hauteur d'Avranches; elle est interrompue par des brèches qui donnent passage aux rivières. Celle du centre, moins accentuée, est la principale ligne de partage des eaux; le sol s'y élève jusqu'à 368 mètres aux sources de la Sée et de la Vire. Celle du nord, qui se relie presque aux coteaux du Perche du côté des

monts d'Àmain, est toute formée de terrains de transition.

L'Orne la traverse à Harcourt- Thury, dans une gorge pittoresque profonde de 200 mètres, à l'ouest de laquelle le mont Pinçon atteint 305 mètres.

Au nord-est, les collines de Normandie sont flanquées par un plateau tertiaire , cultivé , nommé le haut pays d'Auge, que borde à l'ouest la Dives et que coupent de creuses vallées, couvertes d'herbages et désignées sous le nom de bas pays d'Auge.

Au nord-ouest , ces mômes collines sont flanquées par le Votentin, composé en grande partie de terrains de transition, mais d'une très- médiocre altitude ; la ligne de partage des eaux, entre la Sèves et l'Ay, n'a que 33 mètres au-dessus du niveau de la mer, le mont Castre 127 mètres, et le point culminant de toute la péninsule, à L'ouest de Cherbourg, 179 mètres.

Entre le pays d'Auge et le Cotentin s'étendent les terres de labour de la campagne de Caen et les prairies du Bessin.

Au sud des collines de Normandie,les collines du Maine, irrégulièrement semées et groupées en petits massifs, couvrent le pays entre le Couesnon, qui borde la forêt de Fougères,

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sur le territoire breton, et laSarthe; quoique composées de terrains anciens, gneiss et schistes, elles ont souvent moins de 200 mètres d'altitude ; mais, dans lemassifdes Couvrons que l'on a, non sans beaucoup d'exagération, comparé à la Suisse, le point culminant atteint 352 mètres; c'est là que sont le mont Rochand' (337 mètres), la forêt de Sillé, la forêt de Pail qui relie ce massif aux hauteurs de la forêt de Multonne et les pittoresques encaissements de la Sarthe à Saint-Céneri. Dans le sud-ouest, entre la Mayenne et la Vilaine, le relief du sol ne consiste plus qu'en collines boisées, de 19 à 80 mètres d'altitude (forêt d'Ancenis, etc.), allongées de l'est à l'ouest, comme les landes du Morbihan; le sillon de Bretagne (87 mètres), qui s'étend de la Roche-Bernard jusqu'au delà de Savenay et dans lequel apparaît déjà le granit, est le lien géologique de la Vendée et de la Bretagne ; il termine de ce côté les mouvements du terrain et domine le marais de la Grande-Brière.

29. I^e relief «le la Bretagne. — A l'est des collines du Maine est une plaine de terrains siluriens, plaine légèrement ondulée, mais presque partout monotone, disposée en forme de cuvette dans le centre de laquelle, par une altitude de 25 à 18 mètres, convergent les eaux et où a été bâtie Rennes. Au sud des points où la Meu et la Seiche tombent dans la Vilaine, cette plaine est sillonnée par quelques rangées de basses collines que traverse la Vilaine; au nord, elle tombe par un talus nettement accusé sur la plaine basse et fertile, dite marais de Dol.

Les monts de Bretagne ne commencent qu'à la forêt de Paimpont, où le sol s'élève à 255 mètres et forme un contre-fort avancé séparé du reste des hauteurs par la vallée du Duc, à l'ouest de laquelle s'élève le massif du Mené. Le mot mené veut dire montagne : c'est en effet la montagne par excellence de l'antique Bretagne. Orientée du sud-est au nord-ouest, elle ne présente pas de grandes hauteurs, ni des aiguilles aiguës ; ce sont des dômes de roches cambriennes et granitiques, aplatis, émoussés et usés par le temps, et d'une altitude médiocre : au Bel-air, le point culminant ne dépasse pas 340 mètres. Mais les landes sauvages et les forêts qui recouvrent le Mené et toute la chaîne, les rochers escarpés dominant les vallées, les ravins où coulent les ruisseaux, lui donnent le caractère de montagne. A

'ouest du massif du Mené, la crête se continue jusqu'à la forêt fie Beffou (309 mètres), au nord-ouest de laquelle s'avance le Mené Bré (304 mètres). fi J

V l'ouest de la forêt de Beffou commence la ligne des montajgnes d'Arrée (voir fig. 36) ; c'est une des parties les plus sauva-

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Fig. 36.

ges des monts de Bretagne, et c'est la plus élevée; le point culminant de la crête a 3S4 mètres. Au sud de cette crête, se dresse isolé , entouré d'une plaine marécageuse , un dôme haut de 391 mètres au sommet duquel est la chapelle de Saint- Michel de Brespart : c'est le point le plus élevé de toute la Bretagne. IV"

Au sud des montagnes d'Arrée et séparées d'elles par le bassin de l'Aulne sont les Montagnes Noires (voir fig. 36), non moins sauvages, qui prennent naissance près de Rostrenen et s'allongent à l'ouest sur la limite du terrain silurien et du terrain primitif (3o2 mètres au point culminant, 330 au Mené Hom), en hérissant, comme les montagnes d'Arrée, la côte du Finistère de leurs roches escarpées.

Au nord, les masses granitiques, entrecoupées par les ravins où coulent vers la Manche les ruisseaux et les petits fleuves, se prolongent jusqu'à la côte, presque partout rocheuse et élevée (excepte dans la plaine fertile de Tréguier et de Paimpol). Au sud, les terrains primitifs dominent , mais le niveau s'abaisse et les hautes vallées sont au-dessous de 100 mètres; plu-

Fig. 37.

Fig. 38.

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sieurs plateaux ayant de 170 à 120 mètres d'altitude s'allongent, comme les basses collines duMaine,de l'ouest - nordouest à l'est-sudest; la lande de Lanvaux (150 mètres au point culminant) , située entre les vallées de la Claie et de l'Arz, est le plus grand de ces plateaux.

30. Les Cévennes. — De la dépression par laquelle passe le canal du Centre, c'est-à-dire depuis l'extrémitf méridionale d( la Côte d'Or, jusqu'au col de Nau rouse par . leque passe le canal di Midi, s'étend un( suite de monta gnes, dont la ligne de faîte me sure environ 531 kilomètres et qu sépare les eau:

tributaires de l'A tlantique de:

jaux tributaires de la . Méditerranée : on la nomne chaîne des Cévennes, bien lue le nom n'appartienne en propre qu'à une partie de cette chaîne. On peut la liviser en Cévennes septenrionales (300 kilomètres du canal du Centre jusqu'au point où passe le chemin de fer de Clermont à Nîmes , c'est-à-dire au mont Lozère et à la vallée du Chassezac, et en Cévennes méridionales (230 kilomètres ) , du mont Lozère jusqu'au col de Nau- . Jusqu'aux monts du Yharais, elles sont médiocreme n t élevées ; mais .

depuis le Pilât jusqu'aux Garrigues, elles présentent une crête ayant partout une

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33o. Coteau dit S. Félix .lai Col de Naurou^e.

altitude supérieure à 1 ,000 mètres ; elles s'abaissent ensuite dans les Garrigues pour se relever vers leur extrémité sud-ouest (voir fig. 39 et 40).

1° Au nord de la dépression par laquelle passe le canal du Centre, à une altitude de 301 mètres (1), et dans laquelle sont" accumulés de riches dépôts houillers, le terrain granitique apparaît, comme dans le Morvan, et s'étend sur une longueur de 65 kilomètres du nord au sud, en bande étroite entre les affluents de la Saône et ceux de la Loire, jusque vers les sources du Sornin et de la Grosne : ce sont les monts du Charolais (voir fig. 38), comté dont Charolles était la capitale. Ils présentent une suite de plateaux mamelonnés, couronnés çà et là de bois et de pâturages, avec des vignes et des terres de labour sur les flancs; de creuses vallées, riches en prairies, les sillonnent et les principales, orientées du nord au sud, comme la chaîne, la divisent en massifs longitudinaux, conformémenl à la direction générale des plis du terrain et dû cours des eaux depuis la région du Jura et des Alpes calcaires jusqu'au Bocage Vendéen. Le mont Saint-Vincent (603 mètres), à la source de la Reconce, en est un des principaux sommets ; mais le point culminant de la chaîne (774 mètres) est plus au sud, près des Grandes-Roches.

De la source du Sornin et de la Grosne jusqu'à la Valsonne affluent de FAzergues, les montagnes, qui forment une doubb chaîne séparée parLla vallée de l'Azergues, sont appelées monts du Beaujolais (voir fig. 38), du nom d'une petite province dont Beaujeu était le chef-lieu. Ils sont surtout porphyrique.' à l'est, schisteux à l'ouest, formés de couches diversemen tourmentées et redressées, coupés par des vallées profondes principalement par celle de l'Azergues, et semés de petit' bois, restes de leurs antiques forêts. Plus élevés que les mont? du Charolais, ils [atteignent à leur naissance 1,012 mètres ai mont Saint-Rigaud, dans le bois d'Ajoux, « le bois de Jupiter »

Les monts du [Maçonnais (voir fig. 38), en partie porphyrique; aussi, en partie jurassiques, forment comme un appendice des monts du Beaujolais et ont 761 mètres à la partie la plus élevée

(1) Cette cote est une de celles que nous avons modifiées à l'aide dt nivellement Bourdaloue; l'État-major donne 309.

Is courent à l'est des monts du Charolais, allongeant vers le nord eurs crêtes boisées et présentant à la plaine leur flanc oriental lout tapissé de vignobles.

Au sud du Beaujolais commencent les monts du Lyonnais (voir fig. 38), dont la partie septentrionale au nord de la hrcvenne est composée du massif porphyrique de Tarare (1,004 nètres), du mont duCrépier (935 mètres), etc. Entre la vallée le la Brevenne, dont l'eau coule sur un terrain houiller, et la |-allée profonde du Gier qui possède de si riches mines de jiouille, sont les monts du Lyonnais, proprement dits, masse le gneiss profondément ravinée par les eaux, qui n'atteint pas 1 ,000 mètres (937 mètres dans le bois de Saint- André au sud le la chaîne) et dont les sommets les plus connus, presque

soles à la pointe septentrionale de la chaîne, sont le mont Verdun (625 mètres) et le mont d'Or (612 mètres), devant les-

uels se recourbe la Saône. Le col du Pas-de-1'Ane sépare la vallée du Furens de celle du Gier et marque la jonction des monts du Lyonnais avec ceux du Vivarais.

Entre le Gier, dont le chemin de fer de Lyon à Saint-Étienne remonte la vallée, et le mont Lozère, est une chaîne beau- :oup plus importante, longue d'environ 136 kilomètres, orientée vers le nord-nord-est, composée de gneiss dans la partie septentrionale, et partout ailleurs de granit recouvert çà et là d'antiques déjections volcaniques : c'est la chaîne des monts du Vivarais (voir fig. 38), qui s'étend au delà de la province qui lui a donné son nom. Elle commence au nord, dans le Forez, par le beau massif du Pilât (1,434 au crêt de la Perdrix), où le gneiss se môle au granit et au quartz et qui dresse, presque isolée, sa masse coupée de gorges profondes et assombrie par des forêts. La chaîne des Boutières (de 1,000 à 1,390 mètres), crête volcanique qui affecte la forme d'un cirque, relie le Pilât au mont Mézenc (1,754 mètres), le plus haut sommet de toute la chaîne des Cévennes (voir la figure représentant la source de la Loire). Le Mézenc est une montagne volcanique qui se dresse en forme de dôme escarpé sur un plateau de 12 à 1,300 mètres d'altitude, tout couvert de [monolithes et de trachytes , au milieu de nombreux < ônes également volcaniques, mais moins élevés, entre autres

le Gerbier-dc-Jonc (i ,551 mètres). Au nord-est et au nordouest, les Boutières et le Meygal (1,438 mètres), au sud-est, les monts basaltiques de Coiron (1,061 mètres au roc de Gourdon) (1), coulée basaltique projetée en avant de la ligne de partage des eaux, au sud, le Tanargue (1,519 mètres), constituent , avec leurs champs de lave, leurs cratères en forme de « coupes », une des parties les plus pittoresques de la France. Les deux derniers massifs continuent la grande cassure granitique, disposée en hémicycle, qui sépare le Haut et le Bas Vivarais et dans laquelle descendent, après les orages, les redoutables torrents tributaires de l'Ardèche.

C'est à l'extrémité méridionale des monts du Vivarais que le chemin de fer de Clermont à Nîmes , après avoir remonté l'Allier jusque près de sa source, franchit la ligne de partage des eaux pour gagner la vallée du Gardon.

2o La vallée du Chassezac et le point où le chemin de fer coupe la ligne de faîte peuvent être regardés comme la séparation des Cévennes septentrionales et des Gévennes méridionales. Celles-ci, qu'aucun canal et aucun chemin de fer ne traversent encore, constituent une barrière beaucoup plus continue que les Cévennes septentrionales ; elles séparent la chaude plaine du bas Languedoc de la région haute, froide el triste des Causses.

La montagne de la Lozère (1,702 met. au mont de Finiels) (voirfig. 41) est un massif de granit, allongé de l'est à l'ouest, en grande partie déboisé comme le Tanargue et l'Aigoual, profondément entaillé par des ravines, où coulent de maigres torrents donnant naissance au Lot, au Tarn et à plusieurs affluents du Rhône, et flanqué, au nord, de la montagne du Goulet (1,499 mètres), au sud, de la montagne du Bougés (1,424 mètres).

Au sud de la montagne de la Lozère sont les Cévennes proprement dites (voir fig. 41), c'est-à-dire, dans la langue des anciens Gaulois, les crêtes (Kefin). Elles s'étendent au sud-ouesi sur toute la ligne des roches primitives, granit, gneiss, micaschiste et talc, c'est-à-dire jusqu'au delà des sources de Ja Vis et de la Virenque, tributaires de l'Hérault. Elles atteignent

(1) Dans cette région les puys se nomment des sucs.

leur plus grande élévation dans la montagne de VAigouai (1,567 mètres); la montagne de Lesperou et la montagne de Lenglas ne dépassent pas 1,440 mètres. Elles présentent partout des ravins profonds, des crêtes sauvages, des pentes rapides, boisées de châtaigniers ou de hêtres, et, sur les derniers coteaux calcaires de leur versant méridional, le mûrier et la vigne ; leur versant occidental et septentrional est soudé ain vastes plateaux calcaires du Massif Central. C'est dans les gorges qui s'étendent entre le pied de la Margeride et l'Aigoual que les protestants du Gévaudan, à la suite de la révoca tion de l'édit de Nantes, ont pendant plusieurs années défendu même contre Villars, l'indépendance de leur foi religieuse.

Entre la Dourbie et l'Orb, les terrains primaires disparaissent ; le plateau calcaire déborde en quelque sorte et étend 1; longue nappe de ses plaines nues, couvertes de pierres blan ches et d'une herbe maigre, semées çà et là de petits monti cules ou de crêtes rocheuses n'atteignant pas 1,000 mètres à h partie la plus élevée ; les garrus, ou taillis de chênes vert hantés par les kermès, ont fait donner à cette région le non de Garrigues (voir fig. 41) : c'est en réalité l'extrémité di plateau de Larzac qui fait lui-même partie de la grande régioi des Causses. Les talus méridionaux des Garrigues présenten les accidents de terrain pittoresques que l'on rencontre d'or dinaire dans les montagnes calcaires, particulièrement la mou tagne de la Seranne (943 mètres) et le pic de Saint-Lou (633 mètres) qui, vu de Montpellier, se détache nettement ai fond du paysage. Le nom de Garrigues s'étend, d'ailleurs, tous les plateaux, généralement secs et nus, qui dominent d ce côté la plaine de la Méditerranée. La montagne d'Agd (115 mètres), sur le bord même delà mer, est volcanique celle de Cette, plus élevée (180 mètres), ne l'est pas.

A l'ouest des Garrigues, la crête des Cévennes est composé de terrains de transition que percent çà et là le granit et le roches éruptives. Avec la montagne de Caroux(l ,093 mètres) au flancs escarpés, la montagne de l'Espinouse (1,126 mètres) et 1 mont de Marcou (1 ,099 mètres), les terrains primaires reparais sent et s'élèvent jusqu'à 1,202 mètres en formant une crête e arc de cercle ouvert au sud. Près de la source du Thoré, est un

épression (430 mètres), dite col de Fenille, par laquelle passe

i route de Saint-Pons à Mazamet. Au sud du Thorô, le terrain

ranitique et schisteux se relève en formant un arc de cercle

ont la crête est opposée et presque tangente à la précédente ;

i est le pic de Nore, dont le flanc septentrional est tapissé

'une belle forêt de sapins et qui atteint 1,210 mètres; près de

li se trouve la montagne Noire (1,021 mètres), ainsi nommée

cause des sapins qui la couvrent (forêt de Rannedens, etc.).

ne étroite bordure de collines tertiaires, désignées à l'ouest

ous le nom de coteaux de Saint-Félix de Caraman(339 mètres),

onduit jusqu'au col de Naurouse (190 mètres) qui mar-

ue la limite de la chaîne des Cévennes.

À l'est des monts du Vivarais et des Cévennes, s'étend une

égion de collines parées de mûriers et de vignes qui descend

usqu'à l'étroite plaine du Rhône ; au sud des Cévennes méri-

iouales, le? collines se prolongent de la même manière et se

erdent dans la fertile plaine du Bas-Languedoc.

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