‹ La France en AfriqueChapitre 2 sur 16 · VIJ · texte numérisé non relu

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gencc, toule lu ùlaïUe, il faut quelques pages, quelques idées, et des conclusions surtout ; car c'est trop souvent ce qui manque aux livres. Ceci n'est pas un livre, c'est un Mémoire, c'est une INote.

Hàtons-nous, avant d'aller plus loin,, de prendre une pi'écaution qui nous est commandée par notre respect pour la bonne politique, pour notre pays et pour son Gouvernement; hàtons-nous de revendiquer pour nous, pour nous seul, la responsabilité des idées, disons mieux, de l'idée de cet écrit. En le soumettant aux Chambres et aux ministres sortis de leur sein, nous ne faisons qu'obéir à une inspiration patriotique. Nous ne demandons pas au Gouvernement son secret. Nous ne prétendons pas lui imposer nos vues isolées, lointaines et toutes personnelles. Il est parfaitement libre de s'expliquer ou de se taire sur ce sujet que nous indiquons seulement, et qu'il est seul en mesure d'apprécier; car nous ne sommes point partisan de la diplomatie de brochures et de tribune. Publicité dans nos affaires intérieures, discrétion sur nos projets au dehors ! Au reste, les vues personnelles d'un écrivain ne sont pas des indiscrétions. Nous avions sous les yeux une carte d'Afrique, et les rapports officiels des opérations de notre marine à diverses dates et sur des points divers , rapports publiés dans la Revue coloniale. Nous y avons cherché un système. Est-ce un conseil que nous nous permettons de donner.^ une révélation que nous faisons à notre insu? une utopie dont on ne tiendra compte? C'est au moins la pensée, le tribut d'un homme de bon vouloir ; les lecteurs en jugeront.

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