MUSIQUE DE VICTOIRE ET LITTÉRATURE DE DÉFAITE
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Il y à quelques mois, c'était l'apothéose de. Renan, hi. Saint-Apostat présidée par Combes, organisée ‘en pleine Bretagne traditionnelle par les lèche-pieds du ministère, les sentinelles avancées de Mærdès. On célébra .le doute et la peur, ces divinités renaniennes, derrière les baïonnettes croisées. Gorgés de viande et de mauvais vin, les amis éperdus psel chantèrent, entre deux hoquets, les louanges du. pachyderme cultivé qui écrivit l'histoire d'Israël. Ce fut une cérémonie sale .et bête. Fe
Hier Berlin, ville économe, célébrait l'ami des Bu rois, Richard Wagner, par la bourse d'un commercant enrichi. La petite fête avait déjà ce caractère heurté Abe confus que Sa Majesté Guillaume Il confère à tout ce qu'elle touche. Les admirateurs et disciples du maitre de Wahnfried adhèrent, démissionnent, réadhèrent à ce projet de glorification, sans fournir les raisons de ces Fangenents d'attitude. La famille boude. L'Empereur délboue son fils, en signe de mépris cordial. C'est une bad en musique. Est-ce que. Targent, sinon le . Mécène lui-même, aurait par trop mauvaise odeur?
Aujourd'hui, enfin, c’est Emile Zola que Homais, exallés canonise. I eût peut-être été plus nee ANSE Le nom du
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| 1 | timite la vie au
visible. Unoubli
halle périodiquement gagne de la pro- .
des ténèbres. Mais ce sont là considérations ttoucher Æou-hou, ni son Vieux Copain . Leurs grands hommes ne sont pas si nom-.
L leur reste, Emile Zola mis à part, Anatole
1 depuis: sa conversion au Judaïsme, ne pro=
que des Bergeret tout à fait inférieurs,
Bjornson, qui est trop loin, et le philosopheramaturge ue un po usé par sa :
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Ge musique. est da nee tante comme’ intelligence allemande elle-même. | lourde comme elle, avec: des éclats singuliers. a
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est hanté par son histoire i eu] buste qu'el pre CAT E ER Re LT, ce à ne Chaque opéra de Richard Mocier à se ue sans cesse “vers son prélude comme l'Allemagne se tourne. Vers Arminius. Chaque opéra est un monument cohésif et un reflet de la continuité, de l’opiniâtreté saxonne. Je n’insiste pas sur Je caractère guerrier de la Tétrae logie et de Parsifal, qui a été maintes fois relevé; c'est une suite de sonneries de camp et d'alarmes, d'actions de grâces après Ja victoire. On sait que la marche de Lohengrin réveilla, le soir de Sedan, les âmes à peine détachées des corps des soldats tombés pour la patrie. Cette œuvre énorme et retentissante, avec son fourmillement de drapeaux ie d'enseignes, son rythme puissant et cadencé, son bagage de légendes, ses feux sans cesse renouvelés, estun départ pour la croisade... contre tous les ennemis, tous les rivaux de la prépondérance als mande. | La sentimentalité ne elle- même de Trisiat: et Iseult est combative, dominatrice et tend à. l'hégémonie sur les cœurs. Si nous nous placons au point de vue peut- être étroit, mais si solide, si sûr du Aatiobalieme, depuis, trente- -trois ans elle nous ÉNPOISONNEE 2 0 ar ; Pendant que ce Te Deum en plusieurs. opéras reten= - tissait chez nos voisins, nous entonnions, nous, notre . propre De profondis, avec la philosophie dissolvante. de Renan et les bruits honteux du naturalisme. Renan sou riait à la débandade, à la révolution, à la démagogie et faisait la risette aux vainqueurs, à tous les vainqueurs, sous prétexte d’attitude gæthienne et de sérénité métaen cependant que Zola, d'une main jamais lasse, brossait devant la badauderie des vaincus se tableaux 0e foire (si j j'ose dire) et nous les donnait en exemple. Tandis que l’un vantait l’ange déchu, l’autre glorifiait la
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| | Vérité (avec. un grand x) on. une ns ; es penseurs ne valent que par la sincérité à re t de tempérament. Dans la dépression for- > subit l'énergie nationale, dans la débâcle du doctrines, la petite flûte de Renan, dJemonse de Zola apparurent ainsi que Fa ces set ee Un que la fans hé
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a tete qu ils sont D uoe jets Lux net médiocres parmi les parias . : intelli-
1d ur sais de Dauian Les manifestants de. 5 criaient ‘bien fort : « Aou, how, la calotte! » ais C6, hé, la TANEU » ou ‘encore ce « How.
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porn et qu’ un eut de jours pe ju it la joie de Combes, d'Edgar, de Mœrdès et de tous les es à la soldes mais h ne omis Ua les
Le Just a a dn dos. Fe te ALFRED Naourr.
À Fi un . ni jus à sa langue est LE RENE hébraïque. dont l'usage s Hat
son véritable langage est devant l'argent.
la finance qu'il s ‘exprime, qu’il trahit ses conses amours, ses haines, ses rancunes. Les trucs ciers qu'il invente sont ‘des moyens par lesquels il | rche à manifester sa pensée. Sa névrose vient de là. e défie qu ‘on trouve une réplique, une tee SAT CN conque à une démonstration aussi claire. Fo argent n’est donc plus seulement pour le: juif une n de représenter la richesse. Il est encore un glosde lexique international, SLA chose
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ote de diiehe nn anna dut tuellement la victime sont, entre les divers g bébraïques, un langage conventionnel, chiffré, c'est 1e: ‘cas de le dire, qui signifie : « Notre race en est 18 — voici nos intentions; — nous marchons dans « ce sens; — suivez nous ; halte ! es ir De :
Or, le Juif a peur de là guerre. ‘Le risque par les armes le bouleverse. Ce risque est en effet l’antipode du trafic d'argent. La guerre détruit lelangage financier qui éstl'actulle expression de l'âme juive. Elle fait parler la bra- voure et crier l héroïsme. Elle fortifie la conscience de la race, elle l'illumine, elle la resserre. La guerre est un tableu violent et ramassé de toutes les caractéristiques nationales. Elle est pour les peuples ce que la passion est pour les individus, une exaltation de la vie et du type. . Même terminée par une défaite, elle a fixé, pendant un moment, les traits augustes de la patrie, Aux beaux mots, aux mots actifs de devoir, d'honneur, de sacrifice, de frontière, de drapeau, etc., elle a restitué, pour une heure que l'histoire prolonge, leur sens foncier, leur sens vital. Elle leur a rendu cette sonorité admirable qui se propage comme le son des cloches et verse dans l’âme -tressaillante la vaillance, le : mépris de la mort, le frisson de l'au-delà, de la foi même, puisque l'homme achète souvent par la mortsa brève conception d'immortalité. |
Ces considérations ne sont nullement lointainegni nuageuses. Elles sont proches et positives, Je les ai placées. en tête de cet AE au risque ( de vous rebuter, afin de
mière pour y voir clair, : m malgré les sophismes magon-
niques et juifs.
Donc l'internationale israélite est persuadée, à à tort
selon nous, que le momentest venu de désarmerla France
et de la livrer, comme champ d’ expériences, à ce collec- | tivisme hébraïque (Karl Marx- Lassalle- “Naquol: qui est l'ultime espérance des manieurs d'argent. | heë plus clairvoyants parmi les financiers comprennent Fe £ 6 LE ;
auxquelles donnerait lieu la mise en bte
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la création d'un fonds fHRE qui serait
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ar ." Fate principe. des nationalités.
fais le calcul du Juif est le suivant : Ja are « Qu’ est- ce que je risque après tout en essayant le ie en France? En admettant que l'expérience rate, elle. aura Anoiaqr la race qui est hérédifairement la ie
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plus : Monte. qui constitue pour n mon su moi une enace permanente. J’ aurai mou fait tout de même de bonne besogne. RE SEM AsTE eci. vous explique] les sonores tirades Fu Jean es se Qar exemple. : ‘Car cette race juive, condamnée au muisme pa la disparition de son langage propre, prend à. l éteurs à ses gages, des rhéteurs auxquels ele.) Be + sa doctrine de lucre et de DE Li A
ous explique l'abandon moral de l'Alsace- Lor- a en question tout de suite, la Chambre e à peine selo n Lune hâte qi fnoigne du désir e d'en
ons 1 Fond de Rou ivier sur La Hi sie pus discours de sl sur le besoin de Au Lu
dence même, parce Aie nous sommes quelquesaujourd'hui qui, avertis par Drumont, le prophète,
voyons terriblement clair dans le j jeu de nos adversaires. Ils pourront rire, nos adversaires, nous. traiter de bravaches, de cléricaux: ils se sentiront touchés tout de
même, parce que si nous écrivons, nous autres, les pa- |
triotes, le mot vérité avec un petit v, le mot justice avec ; un petit j, si nous usons avec précaution de ces vocables |
abstraits et pompeux, nous cherchons, avec un infatigable zèle, le peu de réalisation qu'ils représentent. J’a-
__ joute, pour rassurer les hésitants, que nous sommes fina- : lement sürs de la victoire, car nous avons, derrière nous,
la formidable poussée des ancêtres; et l’on ne vient pas
à bout d'un peuple comme on vient à bout des individus.
Au résumé l'actuel effort des Juifs, des rhéteurs et des fonctionnaires à leur solde est de désarmer moralement
et matériellement le pays de France qu'ils veulent traiter comme une de ces îles lointaines et dépeuplées qu'on abandonne, en qualité de terrains d’épreuve, aux fai
seurs d’ utopie, aux icariens, aux communistes, aux anar-
chistes. Les rêveurs du de entier auront le droit de
venir s'amuser chez nous, d'y construire ces Salente de carton où l'on mourra de faim et d'alcool devant des tableaux noirs et des bibles : cependant que dans ses comp-
toirs Israël, délivré du souci de la guerre, accumulerait.
sans relâche ces milliards avec lesquels il ne pourra ja-
mais remplacer une grammaire, un lexique, une cons.
cience morale ni un altruisme patriotique. | Toutes les fois que résonnent à mon oreille les flonflons de la guitare humanitaire, la polka des Droits de.
l'Homme et du Citoyen, c'est ce paysage-là qu'ils m’ =. voquent : je vois, dans ‘un terrain pelé, bordé de ruines,
le veau d'or etson copain le bouc hébraïque guettant si-
lencieusement, voracement, l'agonie de la vache à lait,
c'est-à-dire de l'épargne française. C'est vous dire que je.
suis un mauvais disciple pour la philosophie du comp-.
| toir, pour la blaguologie, que les tirades des blancs séna-
et Rent ne m'en imposent pa fans qe
Ca ; QU |
. nation q qui in Moine rassurer ‘ voi ï it que susciter la convoilise naturelle de ces ’affaiblissement militaire de la France détruira UE uilibre armé qui maintient l’Europe dans une paixins- è
k En d’ autres on les Juifs, les humanitaires et les
igent et comme Gribauile vers Ce. “qu ‘ils veulent i uir. Demain se pes la qi no imminente de Fe suc-
impérieuse d récupérer son à moral. D de
re Li Save, et le Germain. one lutter, en re Es
qu'on n nous rar oiét pour un. does pre | pourun abandon de l'idéal militaire qui est notre fonction historique. C'est ce moment, guerrier entre tous, qui paraît propice à Israël pour. 1. tentative insensée
d’une internationale groupée sous son sceptre. Et ilya
‘encore des gens placides pour dire que Ja question juive n'existe pas. Elle existe si bien, gens placides, qu elle : ;, mettra le feu à la maison et que cette catastrophe vous trouverait paralysés, trop débiles pour HARAS ‘où pour La dis si . Antisémitisme n était À. ti
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