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Je service funèbre célébré l’autre jour à Sainte-Clotilde. É
de L'adhioies de la largesse, d de e la c on marche et comme on respire. As mc
«C'est à M Potain et ne à M. Potain qu'on.
confier, le montrer, le remettre, comme si cela lui oi nait de droit, comme si c'était Sa part sur cette terre. Jamais nul ne lui connut un mouvement d'impatience, : ou d'écart, ou de lassitude. F4 On souîre, par quelque endroit, on a du tourihons, ‘à de la douléur, de l'angoisse, on à faim, on a soif, on a froid. Eh mais! M. Potain ést là pour quelque chose. Il trouvera bien un remède, le remède, lui. Æ d ) Il le trouva toujours. Ce fut là le miracle. Il multiplia les pains sans compter. Pour toutes les souffrances hautes ou'basses, intermédiaires et dissimulées, pour les hontes, les tares obscures, les transes affreuses, il eut un arsenal de soulagement tel qu’il faudra longtemps à la destinée afin .d’en reformer un semblable. Il. mettait sa main lumineuse sur l'épaule de la détrésse et la détresse cédait. Le malheur lui donnait des sursis. Je songeais à ces choses, étranglé d'émotion, pendant
Le chant sublime de Stradella : « Pieta signor », emplissait la nef et les cœurs. 11 y avait là l'Institut, l Ecole de
des Coins, derrière des Lo près des confession k
Le rayonnement de la bonté autour de la science. m'est apparu là manifeste et qe beau que la 1 elle- -même. ‘4
tous vos bienfaits i inconnus, ie qu'autant Me LDéRGSSAnts, elle dut arriver vite aux pieds du Gé
Dur de eines ni : dé morose. Ahle ‘était tien É | à je selon i ne de notre race, Ru n’ "insiste |
: d'ailleurs ardent patriote et la guerre Fu
lle Li ‘empoisonné | par ‘leurs vices et parfumée” de.
leurs vertus. 4