‹ La France en alarmeChapitre 70 sur 79 · PES À · texte numérisé non relu

PES À

. ascendants directs et de ses ancêtres. Il tient à la maté-

rialité de son argent, qui représente cette peine et ce tra- : vail sous une forme sonnante et trébuchante. ve a RE F,

détournées et bitEe. A Re Cette zone étroite et non définie, où nn ‘radition col : de

S actes à à cette réserve de nine et à espérancs >, à ‘0 ce coffre-fort tabernacle est perdu, | Ou Gela va pi loin que Li FREOrIEe can C ‘est “cest

Ê doute dihEute ‘de 1793. as. nous bn : > aujourd’hui les néfastes conséquences, n'y

p pas non plus. Le reflux de l'argent dans notre D 1e Su pe ee un certain He î celui nr x :

dk inde de. Je pense que Les. du ne pus no. des grands mots 1 ni des tre discours

édiates et À batibies bon: la loi de spo= a | anticongréganiste, le projet des retraites our re ‘4 et le POre sos sur le revenu. (is

C Lomtinte et son en. renom, il faut ne fie ue | nt que pour l’administrer avec sagesse. Dans di pays de suffrage universel, où le bulletin de vote joue un tel rôle, une armée de fonctionnaires est indispensable que voteront a ae Abéront au doigt ste .Pœil. Ge

n De ant ne Re comme de à que | du fonctionnaire. Celui-ci sera d' autant . exigeant el

de xpansion, son amour a on et du “re sa.

e à marcher derrière les tambours. L' Lire volé. aux : Meaons Pie à mater le sabre, ue

PAT t vi, #1 TE

pas. En outre, les élections Ro, Ces on che

que redoute avec raison le pouvoir actuel, vont être la grande gabegie, la danse des millions, la source peut-

être de la très” prochaine, très inévitable débâcle. Que va promettrart- On aux financiers, aux agioteurs, aux usu-

riers qui vont se saigner pour le ministère ? Quelles

récompenses exceptionnelles les attendent? Peut-être |

l'autorisation plus complète encore de se payer sur la bête, sur la bonne bête, sur Gogo de France et de Navarre.

C'est ainsi que chaque période électorale est une prime | à l’immoralité et à l'audace de la grande flibuste. On

explique ensuite au prolétaire que la misère découlant de là tient aux infâmes aristocrates, aux officiers etaux curés. Ceci nous mèné directement à la troisième forme de la

ruine, toute caractéristique, toute spéciale à notre époque

et à la jolie secte que nous subissons : je veux dire l'al-

liance étroite et récente entre l'internationale des riches

et ceux qui, à tort ou à raison, prétendent représenter

l'internationale des pauvres. Certes, de grandes diver-

gences séparent ces deux internationales, puisque l’une

tend à exploiter et que l’autre tend à se révolter contre

l'exploitation, contre l'usage même de la valeur humaine. Mais elles ont un ennemi commun qui n'est autre que re l'épargne, que le sentiment traditionnel et national, que ce que je baptisais tout à l'heure la couche ardente. À

Le principal résultat de l'affaire Dreyfus a été de dénuder ces tendances qui préexistaient, mais recouvertes de notre indifférence. Aujourd'hui, l'alliance de l'inter-

nationale des riches avec l' internationale des pauvres est complète. Elles marchent la main dans la main vers un

idéal de chambardement et de révolution à outrance. La

durée du ministère actuel tient à ce qu'il sarnis For,

cette étrange cohorte.

Peu importe aux juifs, aux ondes. la ruine pro-

gressive de la France. Ils pêcheront toujours en eau

trouble. Quand la pêche cessera d’être fructueuse, 1154 transporteront leurs tentes ailleurs. Il leur faut l'argent

} ie

d exploiteurs, a qui, co

ys est mis en coupe réglée par une nt

++ habile ; our ce Se A faut bien savoir. Re

ES ou ‘a un monte sûr. Ce d’ elles :

{ e un nouveau leader socialiste. © est une |

and de a de son ar lé du eu

ii humanitaire. Il se laisse ST

Page 1