livre extraordinaire. Silence de pierre et d'éboulement
que troublent seuls les cris voraces des corbeaux, Con
ne tonte les races a Léstane ER Silen e solennel et d'histoire, que la nuit aggrave et ue la suite des siècles se tient figée etmenacante ainsiqu'une de ces idoles à mille bras armés qui terrifient le. \veya-. geur. Et le voyageur ne se lasse point de répéter © e mot.
nu de « silence » qui à la stupeur PASSÉr la: morne
SE: ; = / 5 * z À x x
le par urir des COTPS rhone ? ko niliene de das ocreux où souffle un vent pâle et froid, l'aspect de ce que en des: cités retourne tacitement à Ja poussière; cha-
meure a son ne. ruineux. Ce qui am les villes
Fe es ke puisqu! ele bride | r, avec l'agonie de ce pays, de “cobe :
climat. Elle est à l'image de ce qu ue.
e Je Loue ns LR ent nee es ni
da man d suprême Clément de vie ot. qui, hélas! se tarira bientôt, renoncant à fertiliser l'ossuaire. ee les 1 bords du ne es et sacré, il ee brûler
che. d' oùs nent dés dnies et mec en urmente ne est au milieu, Ja, ns fille, et on eus it
| dessus de ces couleurs tendres qui se fondent en lui 1
se remettent debout... Et l'étranger, en une minute, est …
| re Nous sentons la Hédéurs 1 pierres, le parfu
des fleurs, odorante parure sur lé catafalque de la L gende ; nous jouissons d’un ciel fin, léger, suspendu a
sans s 'affadir. im | re Mais voici que par une «aura » ne une influence mauvaise et sournoise, ce ue rêve tourne au cauche-
Can Fa ms,
mar : # FAT | «AU croisement tde dos avenues 4 Aie et de temples 5 roses... un étranger, un Français vient d arrêter | Sa Voir
ture près d’un tas sinistre de décharnés qui ne “bougent e plus, etils’est baissé pour mettre deux pièces de. mon- | naie dans leurs mainsinertes. Alors, soudainement, C est. se comme la résurrection d’une tribu de momies : les. têtes .
se dressent de dessous les haillons qui couvraient ee
figures : les yeux regardent, puis les formes squelettales
entouré d’une ronde de cimetière, pressé, | griffé par des mains déjà terreuses, aux grands ongles, qui cherchent à lui arracher son argent, tandis que les pauvres. yeux, * au enr demandent pardon, remercient et “e e Dos | | Um.
Il Édrait tout citer. cherche en | vain, 44e mes so
venirs littéraires, une pareille puissance d’é vocation à
des. moyens aussi dénués d'artifice. Et plus je réfl C et plus je me convaines que la génialité de Loti a cette persistance d une âme enfantine, d une âme ne és