‹ La France en AlgérieChapitre 116 sur 116 · Quatrième partie · texte numérisé non relu

Quatrième partie

La société arabe et la société kabyle ne connaissent pas les droits de l'individu. — Le principe de la séparation des pouvoirs. — Le hakem.

— Les mesures prises au lendemain de la conquête. — Souvenir des temps de la féodalité. — Situation des indigènes vis-à-vis des vainqueurs. — Comment il faut éviter en Algérie l'unification administrative.

L'administration. — Trois sortes de communes. — Communes de plein exercice. — Communes mixtes. — L'adjoint indigène. — Ses fonctions. — Etendue et population des communes mixtes. — Communes indigènes. — Administration militaire. — L'ancienne administration.

— Les grands chefs. — Le régime militaire. — Une sorte de protectorat. — La politique d'amoindrissement des grands chefs. — Le régime civil organise en 1870. — Le régime civil en Kabylie. — Extension du territoire civil depuis vingt ans. — Données statistiques.

Nous avons été trop vile. — Le refoulement des bureaux arabes a été une faute. — Pourquoi les administrateurs civils tiennent les populations indigènes. — Les communes de plein exercice sans habitants français. — Comment et pourquoi elles s'adjoignent des douars. — Les maires cabaretiers. — Les conseillers français dans les communes de plein exercice. — Erreur de la * démocratisation *». — Pour les grands chefs. — Révolution cl h évolution ». — De la convocation des djemda.

La sécurité. — Nous sommes en pays ennemi. — Surveillance conslante. — Armes de guerre. — Armes de paix. — Le séquestre et la responsabilité collective. — De leur nécessité. — Faits insurrectionnels qu'il convient de réprimer. — Les incendies des forêts. — Le Code de l'indigénat. — Sa rédaction en 1811. — Application des peines par le juge de paix. — La loi de 1881. — Les peines prononcées par l'administration. — La loi de 1890. — Nécessité d'une législation spéciale. — Du rétablissement des commissions disciplinaires. — Les attentats contre les personnes et les biens. — Exemple de banditisme.

— La ftechara. — L'armée du crime. — Impuissance de l'administration et de la justice en territoire civil. — Pas de police dans les communes de plein exercice. — Impuissance ou complicité des chefs de douar.

Le remède au mal. — Augmentation des crédits de police. — Le gendarme français. — Un moyen radical. — Le dessaississement des tribunaux ordinaires et la constitution de commissions disciplinaires. — Leur constitution. — Leurs attributions. — La commission sui>crietire.

Les intérêts matériels des indigènes. — Nous les avons jusqu'ici négligés. — Ils n'ont ni eau, ni roules. — Progrès agricoles. — Pépinières.

— Progrès de l'élevage. — Nécessité pour les indigènes de pouvoir se procurer de l'argent. — Ils ne connaissent pas le crédit. — L'usure.

— Le taux de 120 p. 0/0. — La « conversion » d'une dette. — Le remède au mal. — Sociétés indigènes de secours et de prêts mutuels.

— Statistique. — Un projet de loi. — Le séquestre; il a ruiné des collectivités indigènes. — Une mesure de clémence. — La fusion des intérêts. — La solution de la question indigène est économique.

Les administrateurs. — Importance de leurs fonctions. — Intérêt de

leur tâche. — Personnel en exercice. Son insuffisance. — Un mauvais préfet en France ou un mauvais administrateur en Algérie? — Un meilleur recrutement. — Des fonctionnaires spéciaux pour l'Algérie. — Une « carrière » assurée. — Des contrôleurs. — Le rôle des misai dominici. — Amélioration de la situation des sous-préfels. Conclusion. — « Civilisés » et « primitifs • 481

Histoire d'un palais élevé sur des fondations mal établies. — La façade de l'Algérie. — Jugements favorables dont elle est l'objet. — Les dispositions intérieures de l'Algérie. — L'insuffisance des fondations.

Pourquoi la situation actuelle n'est pas satisfaisante. — Ni programme, ni vues d'ensemble. — Le - décret des rattachements -. — Les ministres indiiïérents aux affaires algériennes. — Le gouverneur impuissant. — Les forêts, les travaux publics « rattachés - à Paris.

— Tiraillements. — Anarchie. — Où est l'autorité? — Les so/f algériens. — Leurs appétits. — Petit nombre des électeurs. — Faiblesse des majorités. — La politique personnelle. — A Miliana. — A Aumale.

— Les députés de l'Algérie rapporteurs du budget de la colonie. — Où est le gouverneur? Grandeur des intérêts de la France en Afrique. — Programme du gouvernement et de son représentant. — Question indigène. — Question de la colonisation. — Question du Sud. — A qui confier l'administration et le gouvernement? — Situation qu'il faut faire au gouverneur général. — Il doit être le seul maître. — Organisation des services. — Le conseil du gouvernement. — Le contrôle et les grosses affaires à Paris. — Le service de l'Algérie attaché au ministère de l'intérieur. — Le gouverneur devant les Chambres. — Grandeur de la lâche de la France en Algérie 521

Coulommiers. — lmp. Paul BRODA RD.

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