BELGIQUE
D'après le cadastre (terminé en 1844), la superficie totale était de 2,945,59â bec« tares, et la surface productive de 1,793,160 hectares. Le nombre des cotes foncières et des parcelles a suivi, depuis 1844, la marche ci-après (chiffres réduits des trois dernières unités) :
Années. Cotes. Pareellee.
Années. Cotes. Parcelles.
Cotes. Pereelles.
Ainsi, de 1845 à 1859 (14 années), le uombre des cotes s'est accru de 13«66 e( les parcelles de 6.08 p. 100. La différence s'explique par l'accroissement des constructions.
Tout intéressants qu'ils sont, ces chiffres, en confondant la propriété bâtie et non bâtie, ne donnent pas la véritable mesure du progrès du morceileinenl, et ne permettent que de le soupçonner. Quant à la dimension moyenne des exploitations rurales, elle est donnée par le tableau ci-après, que nous empruntons à la ré^pî^ tulation de la Statistique agricole de 1846 (p, m).
AaTon. litbMit. Fltndie Flandlre HmImbi. Uéfl. LWMTf. E.iieai- |fMMr« oeeidcntale orieatelé. bourg.
Étendne prodaetiTe. . . 135,424 253,671 270,802 218,980 274,402 180,219 128,378 141,448 189,836
Exploitants on exploitations 85,575 159,430 116,139 163,601 138,636 62,715 56,746 62,959 60,365
Superficie moyenne [itr
expIoiUUon .1,58 1,59 2,33 1,34 1,9S 2,S7 2,26 2,25 3,14
La superficie producUve tolale étant de i,793,160 hectares et le nombre des exploitations de 906,575, c'est environ S hectares par exploitation. Nous douions qu*en France on soit descendu à ce chiffre, et cependant tout a été dit sur la grande supériorité de Tagriculture belge comparée à la nôtre.