Tf
Bklgique. — La Belgique a gardé la législation française de 1810 , mais en la raodtGant dans rintérét des propriétaires de la surface, par une loi du 2 mai 1837. D'après cette loi, l'indemnité que leur attribue celle de 1810 est déterminée au moyen d'une redevance fixe et d'une redevance proportionnelle au produit de la mine. La redevance fixe, réglée par l'acte de concession, n'est jamais moindre de 25 cent, par hectare de superficie. La redevance proportionnelle Varie entre 1 et 3 p. 100 du produit net de la mine, arbitré annuellement par un comité d'évaluation, soit sur les renseignements fournis par les exploitants, soit par forme d'imposition ou d'abonnement.
1® Industrie minière.
La houille et (e fer composent la principale richesse minérale de la Belgique. Viennent ensuite, mais à une grande distance comme importance, la blende, la calamine, la galène de plomb et la pyrite.
Le nombre des houillères , de 254 concédées et 55 tolérées à titre provisoire , réunissant ensemble une superficie de 130,569 ^ect. en 1850, s'élevait, au 31 décembre 1860, à 266 concédées et 24 seulement tolérées, ayant un périmètre total de 127,956 hect. Sur ces 290 houillères, 192 ayant une superficie de 93,944 hect, étaient en exploitation. Elles occupaient 78,232 ouvriers à l'intérieur et 18,154 à la surface. Le salaire moyen de ces ouvriers (hommes, femmes et enfants compris) a subi , de 1841 à 1859 , de fréquentes oscillations. Son minimum (1 fr. 14 c.) tombe en 1 844; son maximum (2 fr. 47 c.) en 1 859. Le total des salaires était de 21 ,756,342 fr. en 1845 et de 56,715,884 fr. en 1860. La production des houillères, de 4,027,767 tonnes métriques en 1841, s'est élevée à 9,610,895 en 1860, et la valeur de 42,511,300 fr. ou 10 fr. 55 c. à 107,128,282 fr. ou 1 1 fr. 15 c. par tonne. En 1841 , on comptait envh'on 107 tonnes et, en 1859, 129 pour 1 ouvrier. Ce résultat est dû au perfectionnement des appareils d'extraction. La même année, la production était d'environ 3.05 tonnes par hectare.
Les houilles belges consistent principalement en charbons maigres à courte flamme, en houille grasse maréchale et surtout en houille grasse à longue flamme.
La production houillère belge trouve un débouché considérable à l'étranger, mais surtout en France. L'exportation a gi^andi ainsi qu'il suit :
Les exportations de 1860 ont eu lieu presque exclusivement pour la France.
Au 31 décembre 1860, il avait été concédé 82 mines métalliques, occupant une surface de 45,740 hectares. Sur ces 82 concessions , on en comptait 20 pour le minerai de fer, 20 pour le zinc, le plomb et la pyrite réunis, 13 pour le plomb seul , 1 1 pour la calamine , le zinc et le plomb associés, 4 pour le plomb et la pyrite, A pour la pyrite seule, 4 pour le schiste alumineux, 1 pour le fer associé à d'autres minerais, 1 pour la calamine seule , 1 pour la galène et la baryte plombifère, 1 pour le manganèse, 1 pour le manganèse et la pyrite, et enfin 1 pour le cuivre.
Le nombre des sièges d'exploitation, de 783 (dont 65 à ciel ouvert et 718 souterrains), s'est élevé, en 1860, à 1,256 (dont 121 a ciel ouvert et 1,135 souter-
rains); celui des ouvriers, de 6,â6i à 1 1,141 ; le nombre des tonnes exlrailes, de 550,322 à 927,810, valant 13,566,192 fr.
Ces deux derniers chiffres se répartissent ainsi qu'il suit entre les divers métaux extraits :
Blende. Calamine. Galène. Pyrite.
Fer.
Produits .... 17,284 48,857 9,980 42,513
Valeurs 834,263 2,123,969 1,606,228 1,253,109
En 1860, on comptait en Belgique 1,412 carrières. Le nombre des sièges d'exploitation était de 1,605, dont 1^230 à ciel ouvert et 375 souterrains. Ils occupaient 17,105 ouvriers et avaient donné des produits d'une valeur totale de 17,393,574 fr.
2** Industrie métallurgique.
Au 31 décembre 1860, on comptait, en Belgique, 478 établissements minéralurgiques, pour le traitement et la préparation des produits ci-après :
Adm.
PIsab.
CvifK.
ZiM.
Alun.
a) Usines à fer. — Ces usines occupaient, en 1860, 14,596 ouvriers. Les hautsfourneaux ont produit 319,943 tonnes de fonte, valant 26,289,374 fr.; les fonderies 53,372 l. (10,478,303 fr.); les fabriques de fer proprement dites, 200,596 t. (37,859,885 fr.); enfin les usines à ouvrer le fer, 17,722 t (6,446,605 fr.). La production totale a été ainsi, cette même année, de 591,633 t. de fonte et de fer, d'une valeur totale de 81,073,867 fr.
b) Usines pour le traitement et la préparation de l'acier^ du plomb , du cuivre et du zinc. — Les usines à acier, occupant 1,275 ouvriers, ont produit, en 1860, 3,172 tonnes, valant 849,000 fr.; 20 usines à plomb, occupant 218 ouvriers, ont produit 4,153 t., valant 1,801,987 fr. Les 20 usines à cuivre ont donné 1,004 1., valant 2,694,380 fr. Les usines à zinc (concentrées aujourd'hui dans la province de Liège) ont livré au commerce 45,457 t., valant 24,534,673 fr.
En résumé^ ces usines ont produit, en 1860, 53,786 tonnes, d'une valeur totale de 29,880,040 fr. et occupé 3,718 ouvriers. L'usine unique où se traite l'alun, a donné, en 1860, 1,172 t., valant 233,206 fr. C'est le chiffre le plus élevé atteint jusque-là. Enfin, 45 usines à verre, occupant 6,194 ouvriers, ont donné une valeur de 18,512,000 fr.
La valeur totale des produits métallurgiques a oscillé ainsi qu'il suit en Belgique, de 1851 à 1860:
Ootriwt.
Attnéet.
ValMi».
OoTritn.
Espagne. — D'après la statistique minérale publiée, en 186i, par le ministre da Fomento, on comptait, en Espagne, au 31 décembre 1859, 1,988 mines en eiploi-
talion, réparties entre 3,994 propriétaires (compagnies ou particuliers) occupant une superficie de 220 kil. carrés et enoployant 28,554 ouvriers et 39» machines à vapeur. La production en minerai a été ainsi qu'il suit en 1860 :
Méiaux.
Qaantilét.
Fer 1,755,029
Plomb 3,168,489
Argepl 42,300
Cuivre 1,460,034
Étain 68
Zinc 1,088,022
Mercure .... 80,412
Cobalt 35
Antimoine . . . 600
Métaux. Qaantitét.
Sel commun . . 638
Soude 175,573
Soufre 230,450
Houille 3,217,731
Lignite 175,309
Asphalte .... 628
Tourbe 1,300
Les documents que nous avons sous les yeux n'indiquent pas la valeur de cette production. La même année; les mines qu'exploite directement l'État et qui comprennent le cinabre d'Almaden, les pyrites de cuivre de Riotinto et les galènes de plomb de Linares, occupaient 3,944 ouvriers. Le soufre de Hellin et les salines ont donné les produits et les valeurs ci-après. Dans ces valeurs sont confondues (nous le croyons du moins) celles du minerai et du métal fabriqué.
Quintitét.
Sel 3,916,919
Mercure Cuivre .
Plomb .
Soufre .
rilmr.
L'industrie métallurgique privée comptait, en 1860, 600 usines dont 345 eh activité, occupant 8,171 ouvriers et employant 476 machines dont 372 hydrauliques et 104 à vapeur. Leur production est indiquée dans le tableau ci-après (quantités fin kilogrammes pour l'argent, en quintaux métriques pour les autres métaux) :
Méianx.
Quantités.
Fer 411,378
Plomb 824,984
Argent 1,420,174
Cuivre 27,047
Étain 38
Zinc 18,530
Mercure .... 404
Métaux.
Antimoine .
Sel commun Soude. . . .
Alun ....
Soufre . . .
Asphalte . .
Oaantiiés.
La valeur totale des produits de l'industrie minière et métallurgique, y compris les exploitations de l'État et des particuliers, est évaluée à 89 millions.
L'Espagne a emprunté à la France , en ce qui concerne les mines concédées , sa législation et son organisation administrative.
France. — 1° Industrie mi%\ière, — En 1859, le nombre des mines concédées était de 490 pour les houillères, de 202 pour les mines de fer et de 247 pour les autres substances.
Houillères. — Les mines de combustibles minéraux avaient une étendue superficielle totale de 5,226 kil. can*és et se répartissaient entre 46 départements. Leur production a été ainsi qu'il suit de 1853 à 1859 (en millions de quintaux métriques) :
fitodes statistiques. 39
Valrar nt
Prodwttaii.
place (D nillioM da fr.
OoTrint.
La diminution constalée depuis 1857 est due à la crise commerciale et aussi é Taccroissement assez rapide de l'importation des houilles étrangères.'
Tourbières, — Elles jouent un rôle assez considérable dans la consommation des combustibles en France. Leur production, de 4,900,000 quinL met, valant 4,700,000 fr. en 1855, est descendue progressivement à 4 millions, valant 3,400,000 fr. en 1859.
Mines et minières de fer. — Ces mines occupent, par leur nombre et leur étendue, le second rang dans l'industrie extractive du pays. Le tableau suivant en indique la production et la valeur de 1853 à 1859 (quantités en millions de quintaui métriques; prix et salaires en millions de francs) :
Ao.««.
■inM M niioi*rM.
Ouvrier*.
Salaire MMI.
Prutaelion.
Tale«r.
Mines métalliques autres que le fer. — La Fi-ance possède , en outre des minerais de fer, de nombreux gîtes métallifères; mais la plupart ne sont pas exploités. 50 Fêtaient en 1859, dont 24 de galène argentifère, 9 d'antimoine, 8 de manganèse. 4 de cuivre, 4 de zinc et 1 d'étain. La production totale de ces gites a varié ainsi qu'il suit de 1853 à 1859 (valeur et salaires en millions de francs) :
Anatf.
Vinet eiplaiiée*.
Valear dea proifaiila.
Salaire lelal
oTe
Sel. — Le sel est fourni, en France, par les marais salins, les laveries de les mines de sel gemme et les sources salées. La production des laveries est insignifiante; elle ne dépasse pas en moyenne 5,000 quint, met par an. Celle des marais, mines et sources est indiquée ainsi qu'il suit par les documents officiels (quantités en milliers de kilogrammes, valeur en millions de francs) :
le V Exposé de la situation de l'Empire (novembre 1863) évalne la production à 94 mVm^^ quintaax métriques en 1862, et à 100 millions pour 1863.
Anoée*.
«"•»""• v.>..,..ui., ,.7„'»'jp;;
D'après les communications du Bureau des sels (ministère des finances), la production du sel aurait été plus considérable que ne l'indique le Compte rendu des mines. Voici les chiffres de ce bureau pour la période décennale 1853-1862 (en milliers de tonnes métriques) :
Manii mImIi
^gm
8>liii«.
Total.
du midi.
de l'onnl.
Mines de graphite et de bitume. — La seule mine de graphite que possède la France donne un produit variant entre 30 et 60 quint, met. du prix moyen de 4 fr. le quintal métrique. — Les mines de bitume ont une certaine importance. Leur rendement est évalué officiellement aux quantités ci-après (en millions de quintaux métriques) :
Valeur loule
Prix moji>D
AnnéM.
QunUl4t.
«n nillisu d«
pw
franci.
quinul mélr.
La valeur moyenne de l'industrie extractive en France, déduite des sept années qui précédent, s'établit ainsi qu'il suit (en millions de francs) pour les produits ciaprès :
Hooilla. Tonrbière». Fer. J^".ïf* Sel. Gi«phitc. Bitume. Total.
métaux.
A celte valeur, il faut ajouter celle des minerais d'or, d'argent, de cuivre, de plomb, de litbarge, de manganèse, de zinc et d'antimoine fournis par les mines françaises et que les documents officiels ne font pas connaître.
2* Industrie métallurgique. — Fonte. — Sa production, qui n'était que. de 1,125,000 quint, met. en 1819, s'est élevée à 2,271,349 en 1829, à 3 % miUions en 18â9, à 5,915,902 en 1847, et à 9,923,325 en 1857. Dans cette dernière année.
la valeur de la fabrication s'est élevée à 1587, millions de francs. Les quantités produites sont tombées, depuis, à 8,700,000 quint, met. (124.7 millions de francs) en 1858, et à 8,600,000 (116.6) en 1859'. — Fers. — Les quantités fabriquées de 4,509,900 quint, met., valant 149 millions environ en 1853, se sont élevées à 5,687,000 fr. (maximum de la période 1853-1859) en 1856; elles n'ont plus élc ensuite que de 5,599,600 en 1857 (193.8 millions de francs), 5,301,000(167.1) en 1858, et 5,201,000 (157.6) en 1859\ — Aciers. — La fabrication de Xacierdt forge s'est constamment accrue de 1853 à 1859 (42,201 quint, met. valant 3 millions en 1853 et 132,436 quint, met. valant 8 Vs millions en 1859). Celle AtXacier cémenté est, au contraire, tombée, de 116,831 quint, met., valant 3.4 millions en 1853, à 58,105 quint, met., valant 4 millions en 1859. Môme résultat pour l'acier fondu, dont le commerce a reçu 66,943 quint, met., valant 9.2 raillions en 1853, el seulement 39,155, valant 4.1 millions en 1859.
Métaux autres que le fer. — Ces métaux sont :
L'or, l'argent, le cuivre, le plomb, la lithairge, le manganèse et le zinc.
La production de l'or apparaît, pour la première fois, en 1852, sur les états officiels. Elle y figure pour un poids de 18,312 gr. En 1853, elle s'élève à 120,200 gr., valant 41 1,944 fr. Elle atteint son maximum en 1855 (240,284 gr., valant 823,045 fr). Dans les quatre années suivantes, elle tombe à 72,633; 75,680; 95,660 et 76,600.
La production de Xargeiit suit un mouvement rapide à partir de 1855; de 9,061 kil., valant 1,981,522 fr., elle s'élève, en 1859, à 48,591 valant 10,959,013fr. Le minerai qui a servi à la fabrication de ces deux métaux est extrait en grande partie des mines françaises; il n'en est pas entièrement de même pour ceux dont nous allons parler.
Le cuivre est fabriqué en France en quantités de plus en plus notables. Le commerce n'en avait reçu que 8,821 quint, met., valant 2,195,875 fr. en 1850; en 1859, il en a été livré à la consommation 88,289 quint, met., valant 23,832,250 fr.
Nos usines, qui n'avaient produit que 30,331 quint. méL à^ plomb marchand, du prix de 1,548,300 fr. en 1853, en ont élaboré 405,127, valant 25,189,727 fr.en
De 5,903 quint, met. , valant 286,584 fr. en 1853, la fabrication de la litlwrge esi descendue à 5,031 et 273,845 fr. en 1859.
De 7,023 quint, met. et 47,387 fr. en 1849, celle du manganèse a monlé à 67,226 quint, met. et 405,795 fr. en 1859.
La préparation du zinc, mentionnée pour la première fois en 1856, année pendant laquelle elle s'élève à 4,445 quint, met., valant 146,700 fr., tombe en 1859 à 1,689 quint, met., valant 84,450 fr.
En 1859, la valeur totale des principaux métaux autres que le fer, produits par nos usines, s'est élevée à 60,923,270 fr., et sa valeur moyenne annuelle, déduite de la période septennale 1853-1859, à 40,741,496 fr.
En résumé, l'industrie minérale, en France, a produit, en 1859, les valeurs ciaprès (en millions de francs) :
1. D'après V Exposé de la situation de V Empire de novembre 1863, la fabricatioa de la fonte aunit élé, en 1862, de 10,530,000 q. m. valant 136,130,000 fr., et pouvait être évaluée, pour 1863, a 1 1,800,000 q. m. d'une valeur totale de U3,800,000 fr.
2. Le même document officiel porte la quantité de fer fabriquée en 1862 à 7,005,000 q. m. ^^^ 183,680,000 fr, et l'évalue, pour 1863, à 7,055,000 q. m. d'une valeur de 192,318,000 fr.
ladttitrÏMXtnictive ou minérale.
Houillères
Tourbières
Mines et minières de fer .
Mines métallurgiques au-
tres que le fer
GLraphite et bitume ....
Sel
iO.4
Total
iuduilrit: métallurgique.
Fonte 116.6
Fer 157.6
i de forge 8.3
Acier | cémenté 4.0
(fondu 4.1
Métaux autres que le fer . 60.9
Total 351.5
Les deux industries occupaient, en 1858, le nombre d'ouvriers ci-après:*
iDdnslrie exiractive et métallurgique. Ouvriers. Salaires.
Industrie ei^tractive :
Combustibles minéraux 56,035'
Tourbières 30,300
Mines et minerais de fer .... 17,934
Mines métalliques 3,439
Marais salants 32,098
Mines de sel et sources salées . 813 >
Total 140,619 »
Industrie métallurgique:
Production du fer > »
Métaux autres que le fer • 4,972 1,874,219
Les documents relatifs aux salaires n'auraient toute leur valeur que si le nombre des journées de travail était indique comme dans les statistiques belges, pour chaqiie catégorie d'ouvriers (hommes, femmes, enfants).
Prusse. — V Production minérale. — La valeur totale de la production minérale s'est accrue à peu prés sans relâche dans ce pays. De 1837 à 1801 , elle n'a faibli que dans 5 années seulement : 1843, 1848, 1859, 1860 et 1861. Le minimum tombe en 1837 (20,843,305 fr.), et le maximum en 1858 (134,426,250 fr.). De l'une à l'autre année, la valeur, comme on voit, a plus que sextuplé. L'accroissement a eu pour cause bien moins un plus grand nombre d'exploitations, qu'une plus grande productivité des exploitations existantes, par suite de l'amélioration progressive des procédés d'extraction et de la diminution des frais généraux. En effet, tandis que le produit sextuplait, comme nous l'avons dit, de 1837 à 1858, le nombre des puits ne doublait pas entièrement (1,587 et 2,939). En 1837, l'industrie extractive occupait 33,161 ouvriers, soit 20.9 par puits; en 1858, 117,531 ou 40 par puits. En 1837,1a production a été, par puits, de 13,133 fr.; par ouvrier, de 628 fr.; en 1858, de 45,738 fr., et 1,143 fr. Ainsi c'est surtout l'importance des exploitations qui s'est accrue. En 1861 , dernière année à laquelle se réfère le document oflBciel que nous avons sous les yeux {Zusammenstellung dèr statistischen Ergebnisse des Bergwerks'Hûtten- und Salinen-Betriebes in dem preussischen Staate, von 1852 bis 1861. — Berlin y 1863), le nombre des puits en activité était de 2,304 (635 de moins qu'en 1858), celui des ouvriers de 115,341, et celle même année le produit s'est élevé à 117,131,125 fr. La crise qui a commencé à sévir en 1859, a
1. Les documents officiels n'ont pas permis de combler les lacunes que préseute le tableau ciaprès.