‹ La France et l'étrangerChapitre 9 sur 177 · ANNÉES DE CHERTÉ · texte numérisé non relu

ANNÉES DE CHERTÉ

PRIX MOYEN

do blé

dêm Im «ui4m 1748. 49. 53,

54, 55, S7. 58, 60, 61 et 63.

18 liv. 10sols6den.

MORTALITÉ

■oTiniri.

ANNÉES DE BAS PRIX

PRn MOYEN

du blé

dans let années 1744, 45. 46,

47, 50, 51,52,56, 59 et 62.

161iv. 17sols6dén.

MORTALITÉ

L'auteur examine ensuite si les années des *décès les plus nombreux coïncident toujours avec les années des prix les plus élevés et réciproquement ; mais il n'arrive pas, sous ce rapport, à une affirmation absolue. On comprend , en effet , que des épidémies, indépendantes de la cherté, peuvent exercer sur la mortalité une influence

1. Dans un rapport de Boissy d*ÂngIas, au nom du Comité de salut public, sur les subsistances de Paris, on remarque cette phrase ; «Habitants de Paris, pourriez -vous réclamer le moindre superflu, ■ quand vos frères manquent souvent du nécessaire ? . . . Vous ne payez le pain que 3 sois, et presque • partout on le paie plus de 20 sols 1 . . . •

Dans son livre sur leBjirumces de la République en Tan x, Ramel parlant d'une émission de 48 milliards d'assignats, signale panni les nécessités de la situation ceUe qui consistait à mettre la commune de Paris en mesure ùe donner presque pour rien à tous ses habitants indistinctement, riches ou pauvres, on pain qui coûtait à TÉtat huit sols la livre, valeur métallique.

très-sensible. Toutefois il constate qu'un grand nombre de décès coïncide toujours avec un prix élevé du blé.

Le tableau suivant résume ses recherches sur ce point :.

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