MM. THORS, DE MOLINARI ET D£ LALONDE
DÉLÉGUÉS FRANÇAIS
Séparés par la distance et la puissance des événements, mais unis par l’origine, la langue et l'affection, ne pouvons-nous accorder aux Canadiens an moins un sympathique intérêt, et renouer avec eux cette union morale qui, supérieure aux circonstances, déjoue les vicissitudes de la politique, franchit les espaces et survit aux accidents de la force comme aux vains arrangements de la diplomatie