‹ La France et le Sacré CœurChapitre 138 sur 148 · LA JÉRUSALEM CÉLESTE · texte numérisé non relu

LA JÉRUSALEM CÉLESTE

Tiré de I ’Annus cœlestis du P. Jean Nadasi. Cologne, Herman Demen, 1687.

Les murs de la Cité céleste sont bâtis avec les cœurs des élus. Au milieu de l'enceinte s’élève une pyramide de cœurs dont le sommet arrive au pied du trône où siège la Sainte Trinité. Au bas, on lit cette légende: « La cité de Jérusalem, c’est l’œuvre de l’amour de Dieu. » Le cœur qui s’élève audessus de la pyramide serait-il, dans la pensée de l’artiste, le Cœur même de l'unique Médiateur Jésus, par lequel doivent passer, pour être agréés de Dieu, les hommages de tous les élus?

encore avant de pouvoir citer aucune nouvelle image du Sacré Cœur; mais ensuite, celles qui nous apparaissent, aux approches du seizième siècle, portent déjà le caractère d‘un usage établi ; elles forment des séries continues, et leur nombre va toujours croissant pendant ce siècle. Elles deviennent très multipliées au dix-septième, avant même que la bienheureuse Marguerite-Marie n’ait été suscitée pour en mieux déterminer la signification et le but, dans le sens de la dévotion qu’elle eut la mission d’établir.

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