‹ La France et le Sacré CœurChapitre 137 sur 148 · LA CHARITE · texte numérisé non relu

LA CHARITE

Fresque de Giotto, dans l’église de l’Annonciade, à Padoue. xiv° s. — La Charité élève son cœur vers Dieu qui le prend des deux mains. De la main droite, elle tient un bassin rempli de fleurs et de fruits destinés aux malheureux : des trésors répandus à ses pieds sont destinés au secours du prochain.

i. Les Images du Sacré Cœur, p. 34.

ICONOGRAPHIE

Jesu. L’auteur rapporte que Ferdinand, roi de Portugal (13673 1 383 ), avait pris pour symbole personnel deux cœurs : le Cœur sacré de Jésus, caractérisé par sa blessure, et, à gauche de celui-ci, son propre cœur avec cette devise : Cur non utrumque? c’est-à-dire : « Pourquoi tous les deux ne seraient-ils pas blessés? » Puis, nous sommes obligés de laisser passer cent ans

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