CHAPITRE X
FLEUVES CÔTIERS DE L'ARTOIS, DE LA PICARDIE ET DU PAYS DE CAUX. — LA SEINE. — FLEUVES CÔTIERS DE NORMANDIE ET DE BRETAGNE.
Sommaire.
Fleuves côtiers de l'Artois, de la Picardie et du pays de Caux : la Gauche, l'Autliie, la Somme (245 kil.), la Bresle, l'Arques. La Seine (77G kil.) : son premier grand affluent est VAube (225 kil.). puis elle est grossie de l'Yonne, originaire du Morvan et dont le débit égale au moins celui de la Seine. Près de Paris la Seine est rejointe par la Marne (495 kil.), née sur le plateau de Langres. L'Oise grossie de l'Aisne et l'Eure sont les derniers affluents importants de la Seine. De Paris à la mer, la Seine n'a pas plus de 25 mètres à descendre ; ses méandres. Régularité de la Seine ; rareté des crues.
Fleuves côtiers de Normandie et de Bretagne: l'Orne (158 kil.), la Vire (130 kil.), la Rance (110 kil.), la Vilaine (225 kil.).
1° Fleuves côtiers de V Artois, de la Picardie et du pays de Caux. — L'Artois et la Picardie, régulièrement arrosés de molles pluies comme la Flandre, peu inclinés, envoient à la Manche de lents et paisibles cours d'eau. La Canche el VAuthie, rivière d'une centaine de kilomètres, ont de larges embouchures où remonte le flot marin. Le maître fleuve de ces régions est la Somme, longuede 245 kilomètres, née à K)0 mètres d'altitude aux environs de Saint-Quentin. C'est un fleuve d'une remarquable régularité et que d'ailleurs le travail des hommes ;i transformé ;'i peu près complètement eu un canal,